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Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde
Pirates of the Caribbean : At world's ends, États-Unis, 2007
Critique
Très bon film que ce Pirates des Caraïbes 3. La mer des Caraïbes est toujours aussi turquoise, le sable toujours aussi blanc et Jack Sparrow (alias Johnny Depp) on ne peut plus drôle. Le film s'inscrit dans la continuité et respecte l'ambiance caractéristique des "Pirates" de Disney. Les décors, la photo, la magie restent très fidèles à l'attraction comme on l'imginerait "grandeur nature". J'ai lu ou entendu certains reprocher à la saga d'être, de film en film, de plus en plus portée sur le fantastique. A ceux-là, j'aimerais répondre : "Hey les mecs, on est chez Disney ! La magie est partout !". S'il est un fait que l'on ne peut pas reprocher à l'équipe du film, c'est bel et bien de ne jamais avoir perdu cette idée de vue. Dans cette optique, on sent que ce cher Jerry (Bruckheimer, le producteur) a, une fois de plus, allongé les billets pour que les effets spéciaux fassent honneur au scénario. Mention spéciale à la bataille finale, dantesque. Pour en revenir au scénario, celui-ci est, peut-être, LE défaut du film. Un peu plus complexe que ceux de la plupart des films d’action du moment, il nous promène un peu trop à mon goût. Avec un retournement de situation (en langage de pirate, comprenez "trahison") toutes les 5mn environ, le film qui, Disney oblige, se veut familial, largue vite les spectateur les plus jeunes. Et que dire de la longueur excessive du métrage? Certes on ne s’ennuie pas mais il faut s’accrocher pour suivre. Dans ces conditions, inutile de vous dire qu’il faut avoir révisé les deux précédents épisodes pour ne pas se retrouver à la traîne.
"Jusqu’au bout du monde" est à "Pirates des Caraïbes" ce que "Le Retour du Roi" est au "Seigneur des Anneaux". Il boucle la boucle. Mais sans complètement la boucler. Certains personnages finissent là où on les avait découvert au début du premier "Pirates" tandis que d’autres voient leur destin complètement transformé. On se retrouve avec une trilogie bien consistante mais qui ne ferme pas la porte à un éventuel 4ème. Au final, si vous avez vu les deux premiers épisodes, POTC3 est un indispensable. Sinon, et bien, ce n’est pas la peine.
"Jusqu’au bout du monde" est à "Pirates des Caraïbes" ce que "Le Retour du Roi" est au "Seigneur des Anneaux". Il boucle la boucle. Mais sans complètement la boucler. Certains personnages finissent là où on les avait découvert au début du premier "Pirates" tandis que d’autres voient leur destin complètement transformé. On se retrouve avec une trilogie bien consistante mais qui ne ferme pas la porte à un éventuel 4ème. Au final, si vous avez vu les deux premiers épisodes, POTC3 est un indispensable. Sinon, et bien, ce n’est pas la peine.


