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Critique
"Mémoires de nos pères" est un film dont la construction ridiculeusement alambiquée cache un scénario insuffisament développé. Cette construction complique un scénario simple en se perdant à moitié entre présent, guerre et après-guerre. Bref, Clint Eastwood aurait du davantage approfondir le potentiel de son film au lieu de consacrer des millions à la réalisation de scènes assez incroyables qui rappellent inévitablement le débarquement du film "Il faut sauver le soldat Ryan" de Spielberg, dont le réalisme et la violence ont marqué plus d'un spectateur ! Ici les troupes ne débarquent pas en Normandie mais sur une petite île japonaise, mais le résultat est le même : des centaines de tués et plus encore de blessés...
Cependant, tout n'est quand même pas à jeter dans ce film ! En effet, la manière dont Clint Eastwood évoque le pouvoir de l'image et le besoin de symboles fédérateurs est vraiment intéressante. Cet exemple semble vraiment frappant, mais il doit bien y avoir dans l'Histoire d'autres épisodes où une image a pu manipuler ainsi une population entière. On découvre donc un gouvernement américain capable de tout, avec beaucoup de cynisme, pour financer son effort de guerre.
Concernant les personnages, la plupart des personnages manquent de profondeur, ce qui les rend complètement transparents et ne nous permet pas de s'attacher à eux. Heureusement, Ira est très émouvant (même s'il est vrai que Paul Haggis insiste ENORMEMENT sur le rascisme ambiant) et le sergent joué par l'inégalable Barry Pepper dégage une force et un charisme inébranlable.
Enfin, la fin tire vraiment en longueur et on a hâte que le film se termine, avant que Clint nous en remette une couche de "flash backs guerriers".
Cependant, tout n'est quand même pas à jeter dans ce film ! En effet, la manière dont Clint Eastwood évoque le pouvoir de l'image et le besoin de symboles fédérateurs est vraiment intéressante. Cet exemple semble vraiment frappant, mais il doit bien y avoir dans l'Histoire d'autres épisodes où une image a pu manipuler ainsi une population entière. On découvre donc un gouvernement américain capable de tout, avec beaucoup de cynisme, pour financer son effort de guerre.
Concernant les personnages, la plupart des personnages manquent de profondeur, ce qui les rend complètement transparents et ne nous permet pas de s'attacher à eux. Heureusement, Ira est très émouvant (même s'il est vrai que Paul Haggis insiste ENORMEMENT sur le rascisme ambiant) et le sergent joué par l'inégalable Barry Pepper dégage une force et un charisme inébranlable.
Enfin, la fin tire vraiment en longueur et on a hâte que le film se termine, avant que Clint nous en remette une couche de "flash backs guerriers".


