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Critique
Le premier volet des adaptations cinématographiques de Mission Impossible restera comme le meilleur de la trilogie (il faut avouer que la concurrence reste un poil défaillante) et comme un modèle d'esthétisme dans la pure tradition des films de De Palma.
Chaque scène, chaque plan séquence demeure une totale réussite du genre; la fluidité, l'intensité et tout simplement la beauté des images plongeant le spectateur dans une sorte de contemplation jouissive d'un objet pas très fin mais bougrement bien ficelé. Autre point positif, Tom Cruise se contente de se bidonner pendant à peine les ¾ du film alors que dans l'opus suivant signé John Woo, il se fend la pèche pendant l'intégralité du métrage, sur toutes les scènes (ce qui, à l'usage est usant), à croire que la scientologie recommande la prise de Lsd et autre substances hilarantes.
Si le scénario n'évite pas les lieux communs (la trahison, les français sont des pourris cf. Jean Reno et E. Béart) et présente un traître et un méchant en la personne de M. Phelps (possible cause de fracture du myocarde chez les fans de la série), il permet au réalisateur de se focaliser sur l'action et de sceller dans l'imaginaire cinématographique au moins une scène excellentissime (T. Cruise au bout d'un câble qui transpire dans sa main gantée).
La légende de De Palma n'est donc pas usurpée, et le réalisateur nous prouve avec brio que lorsqu'il s'agit de faire un bon film d'action, il demeure une valeur sûre.
Chaque scène, chaque plan séquence demeure une totale réussite du genre; la fluidité, l'intensité et tout simplement la beauté des images plongeant le spectateur dans une sorte de contemplation jouissive d'un objet pas très fin mais bougrement bien ficelé. Autre point positif, Tom Cruise se contente de se bidonner pendant à peine les ¾ du film alors que dans l'opus suivant signé John Woo, il se fend la pèche pendant l'intégralité du métrage, sur toutes les scènes (ce qui, à l'usage est usant), à croire que la scientologie recommande la prise de Lsd et autre substances hilarantes.
Si le scénario n'évite pas les lieux communs (la trahison, les français sont des pourris cf. Jean Reno et E. Béart) et présente un traître et un méchant en la personne de M. Phelps (possible cause de fracture du myocarde chez les fans de la série), il permet au réalisateur de se focaliser sur l'action et de sceller dans l'imaginaire cinématographique au moins une scène excellentissime (T. Cruise au bout d'un câble qui transpire dans sa main gantée).
La légende de De Palma n'est donc pas usurpée, et le réalisateur nous prouve avec brio que lorsqu'il s'agit de faire un bon film d'action, il demeure une valeur sûre.


