Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Diabolik, c’est l’orgasme filmique par excellence.
Une œuvre sans queue ni tête où, en simple spectateur impuissant on nous expose la vie privée haute en couleur d’un voleur à la personnalité et aux motivations à la fois complexes et amorales.
Tel Batman, fortuné suite à ses gras larcins, l’homme masqué est doté d’une myriade de gadgets du plus loufoque au plus utile en passant par le plus encombrant tel que sa "Batcave" très "flashy pétante" (pour les allergiques aux années érotiques, passés votre chemin).
Tel James Bond, il se donne la permission de tuer sans sourciller mais reste fidèle à une seule et même femme, à la fois complice et partenaire sexuelle, humaine et déesse, fragile et maîtresse-femme.
Tel Robin des Bois, il s’attaque au plus riche afin de les dévaliser de tout apparat un tant soit peu brillant et coûteux, mais garde cependant tout pour lui et se vautre dedans sans vergogne.
Un véritable poil à gratter dans une société étriquée, guindée et vérolée: il personnifie à lui-seul le combattant à la fois anarchique, libertaire (libertin aussi) et surtout bon vivant engagé dans une guerre sans fin qui voit s’affronter l’individualisme, la misanthropie, la liberté contre le conformisme, la monotonie et l’uniformité du monde contemporain.
Voilà, nous tenons ici une exposition du négatif de ces trois héros afin de mieux nous immerger à 100% dans cet univers délicieusement bigarré.
Dès le premier centimètre de pellicule, on nous expose le tableau de façon très contemplative pour un film d’action: le rythme est langoureux et le ton, léger mais posé sur une toile de fond d’une gravité, d’une réflexion autrement plus socio-politique qu’il n’y paraît.
Un véritable plaisir pour nos sens et un bien bel hommage à l’ambiance "fumetti" donc. Le tout étant rehaussé par le sens artistique de la mise en scène d’un Mario Bava qui nous régale d’au moins une fabuleuse idée par minute.
Une œuvre unique qui a totalement digéré ses influences afin de nous servir un festival onirique d’une sophistication rare.
Une œuvre sans queue ni tête où, en simple spectateur impuissant on nous expose la vie privée haute en couleur d’un voleur à la personnalité et aux motivations à la fois complexes et amorales.
Tel Batman, fortuné suite à ses gras larcins, l’homme masqué est doté d’une myriade de gadgets du plus loufoque au plus utile en passant par le plus encombrant tel que sa "Batcave" très "flashy pétante" (pour les allergiques aux années érotiques, passés votre chemin).
Tel James Bond, il se donne la permission de tuer sans sourciller mais reste fidèle à une seule et même femme, à la fois complice et partenaire sexuelle, humaine et déesse, fragile et maîtresse-femme.
Tel Robin des Bois, il s’attaque au plus riche afin de les dévaliser de tout apparat un tant soit peu brillant et coûteux, mais garde cependant tout pour lui et se vautre dedans sans vergogne.
Un véritable poil à gratter dans une société étriquée, guindée et vérolée: il personnifie à lui-seul le combattant à la fois anarchique, libertaire (libertin aussi) et surtout bon vivant engagé dans une guerre sans fin qui voit s’affronter l’individualisme, la misanthropie, la liberté contre le conformisme, la monotonie et l’uniformité du monde contemporain.
Voilà, nous tenons ici une exposition du négatif de ces trois héros afin de mieux nous immerger à 100% dans cet univers délicieusement bigarré.
Dès le premier centimètre de pellicule, on nous expose le tableau de façon très contemplative pour un film d’action: le rythme est langoureux et le ton, léger mais posé sur une toile de fond d’une gravité, d’une réflexion autrement plus socio-politique qu’il n’y paraît.
Un véritable plaisir pour nos sens et un bien bel hommage à l’ambiance "fumetti" donc. Le tout étant rehaussé par le sens artistique de la mise en scène d’un Mario Bava qui nous régale d’au moins une fabuleuse idée par minute.
Une œuvre unique qui a totalement digéré ses influences afin de nous servir un festival onirique d’une sophistication rare.


