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Critique
Un sujet : la jeunesse blanche des années 60. Le résultat : un film définitif.
Le second long métrage de George Lucas, après THX 1138, est aussi son film le plus personnel, quasiment autobiographique. En effet comment ne pas voir dans le personnage de Richard Dreyfuss la propre vie de Lucas, ses propres épreuves. Dreyfuss incarne dans ce film, comme le personnage de Ron Howard, un jeune homme qui doit prendre la décision partir pour continuer ses études loin de chez lui ou de rester dans le cocon familiale et commencer à travailler. Grand dilemme du passage à l’âge adulte : rester et vivre dans la sécurité ou partir et tout risquer, peut-être pour tout gagner. La similitude avec la carrière de Lucas est flagrante si l’on considère qu’il est à trois années à peine de réaliser la Guerre des étoiles. Quel choix dans la carrière d’un réalisateur ! Jouer la sécurité ou risquer gros dans un pari insensé : une trilogie de science-fiction. Lucas a joué, Lucas a gagné.
Les symboles de l’Amérique regorgent dans ce film, les voitures tout d’abord. Passionnantes dans ce qu’elles représentent aux USA leur propriétaire. Symboles de puissance virile pour certains (dont Harrison Ford), elles représentent l’ouverture sur le monde pour d’autre (Dreyfuss et sa Deux Chevaux Française). Elles défient les forces de l’ordre, draguent les filles plus sûrement que leur propriétaire (le vilain Charles Marin Smith emballe grâce à sa voiture) mais font parfois payer le prix fort dans des courses fatales.
Puis il y a la musique, suite quasiment ininterrompue de tubes des années 60, elles sont l’âme de la jeunesse américaine, des paroles et des rythmes rejetés par les parents, adulés par leurs enfants.
Il y a encore bien d’autres symboles de l’Amérique dans ce film, comme les drive-in, lieux de séduction, les seuls loin des parents, qui diffusent tout le cinéma qui berça Lucas et Coppola. Puis ces restaurants avec leurs serveuses sur patins à roulettes si célèbres qu’elles donnèrent au film son affiche de sortie cinéma.
Tout ce qui bouleversait la vie de cette jeunesse est présent ici, l’amour, le passage à l’âge adulte, une lutte contre les valeurs morales traditionnelles – travail, mariage, enfants, dans cet ordre. American Graffiti est un film rock (rock des années 60), un film personnel, un film définitif.
Le second long métrage de George Lucas, après THX 1138, est aussi son film le plus personnel, quasiment autobiographique. En effet comment ne pas voir dans le personnage de Richard Dreyfuss la propre vie de Lucas, ses propres épreuves. Dreyfuss incarne dans ce film, comme le personnage de Ron Howard, un jeune homme qui doit prendre la décision partir pour continuer ses études loin de chez lui ou de rester dans le cocon familiale et commencer à travailler. Grand dilemme du passage à l’âge adulte : rester et vivre dans la sécurité ou partir et tout risquer, peut-être pour tout gagner. La similitude avec la carrière de Lucas est flagrante si l’on considère qu’il est à trois années à peine de réaliser la Guerre des étoiles. Quel choix dans la carrière d’un réalisateur ! Jouer la sécurité ou risquer gros dans un pari insensé : une trilogie de science-fiction. Lucas a joué, Lucas a gagné.
Les symboles de l’Amérique regorgent dans ce film, les voitures tout d’abord. Passionnantes dans ce qu’elles représentent aux USA leur propriétaire. Symboles de puissance virile pour certains (dont Harrison Ford), elles représentent l’ouverture sur le monde pour d’autre (Dreyfuss et sa Deux Chevaux Française). Elles défient les forces de l’ordre, draguent les filles plus sûrement que leur propriétaire (le vilain Charles Marin Smith emballe grâce à sa voiture) mais font parfois payer le prix fort dans des courses fatales.
Puis il y a la musique, suite quasiment ininterrompue de tubes des années 60, elles sont l’âme de la jeunesse américaine, des paroles et des rythmes rejetés par les parents, adulés par leurs enfants.
Il y a encore bien d’autres symboles de l’Amérique dans ce film, comme les drive-in, lieux de séduction, les seuls loin des parents, qui diffusent tout le cinéma qui berça Lucas et Coppola. Puis ces restaurants avec leurs serveuses sur patins à roulettes si célèbres qu’elles donnèrent au film son affiche de sortie cinéma.
Tout ce qui bouleversait la vie de cette jeunesse est présent ici, l’amour, le passage à l’âge adulte, une lutte contre les valeurs morales traditionnelles – travail, mariage, enfants, dans cet ordre. American Graffiti est un film rock (rock des années 60), un film personnel, un film définitif.


