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Critique
"Transformers" est le fruit incongru des amours de Michael Bay et Steven Spielberg, et force est de constater que l'ignoble rejeton tient autant du papa que de la (hum) maman (chacun selon sa sensibilité définira qui est qui). Il y aura donc dans "Transformers" de quoi contenter et agaçer les amateurs des deux cinéastes :
- Michael Bay offrira à ses fanz ses habituels plans d'hélicos militaires partant en guerre dans le soleil couchant sur fond de Hans Zimmer dégénéré (le maestro ès envolées lourdaudes ayant laissé pour l'occasion la place à un de ses élèves, Steve Jablonsky). Un bonne dose d'humour pas très fine sera également de la partie, avec une séquence très "American Pie" durant laquelle la très lunaire mère du héros arrive dans sa chambre et lui demande s'il était en train de se masturber (reprenant ainsi tous les gimmicks d'Eugene Levy dans la franchise des frères Weitz). On aura également droit à une scène d'action destructrice sur autoroute, présente dans tous les films de Bay depuis "Bad Boys II".
- Steven Spielberg proposera comme à son habitude une vision un peu désenchantée de la famille au sein des banlieues pavillonnaires US, avec un personnage central adolescent dont la seule richesse est l'héritage de son grand-père. Un des Decepticons agit et s'exprime comme un 'Gremlin', et un des Transformers sera comme "E.T" victime des humains voulant lui foutre une sonde anale pour l'analyser.
Au final, "Transformers" agace un peu, car on a la vague impression que les deux 'génies' se sont mutuellement bridés, et que le film ne va pas assez loin, surtout dans ses affrontements entre robots (qui interviennent trop tard dans le métrage). Cependant, re-découvrir le film en haute définition quand on en connait les défauts et les limites reste un véritable plaisir, les scènes d'action étant particulièrement impressionnantes et d'une lisibilité parfaite, et Megan Fox étant quand même une bombasse qu'on ne se lasse pas d'admirer.
- Michael Bay offrira à ses fanz ses habituels plans d'hélicos militaires partant en guerre dans le soleil couchant sur fond de Hans Zimmer dégénéré (le maestro ès envolées lourdaudes ayant laissé pour l'occasion la place à un de ses élèves, Steve Jablonsky). Un bonne dose d'humour pas très fine sera également de la partie, avec une séquence très "American Pie" durant laquelle la très lunaire mère du héros arrive dans sa chambre et lui demande s'il était en train de se masturber (reprenant ainsi tous les gimmicks d'Eugene Levy dans la franchise des frères Weitz). On aura également droit à une scène d'action destructrice sur autoroute, présente dans tous les films de Bay depuis "Bad Boys II".
- Steven Spielberg proposera comme à son habitude une vision un peu désenchantée de la famille au sein des banlieues pavillonnaires US, avec un personnage central adolescent dont la seule richesse est l'héritage de son grand-père. Un des Decepticons agit et s'exprime comme un 'Gremlin', et un des Transformers sera comme "E.T" victime des humains voulant lui foutre une sonde anale pour l'analyser.
Au final, "Transformers" agace un peu, car on a la vague impression que les deux 'génies' se sont mutuellement bridés, et que le film ne va pas assez loin, surtout dans ses affrontements entre robots (qui interviennent trop tard dans le métrage). Cependant, re-découvrir le film en haute définition quand on en connait les défauts et les limites reste un véritable plaisir, les scènes d'action étant particulièrement impressionnantes et d'une lisibilité parfaite, et Megan Fox étant quand même une bombasse qu'on ne se lasse pas d'admirer.


