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Critique
40 ans et toujours gobot
Véritable phénomène de mode cet été, le string carnivore ? Non, le blockbuster humoristique. Avec du bon humour dedans, de l’humour que l’on voit bien parce qu’il y a des gros morceaux de poilade à l’intérieur, suffisamment gros pour masquer la vacuité de tout le reste.
C’est vendu par un excellent teaser comme un pur film d’action avec des gros robots tueurs vicieux qui sortent du sable pour massacrer ces pov’ soldats du désert, et au final c’est pour american pie qu’on a payé. Parce que Transformers n’est ni plus ni moins qu’un énième avatar de la tarte américaine. Même humour raffiné, la séquence interminable où les robots doivent se cacher des parents, et mêmes enjeux géopolitiques, t’es trop bonne je te kiffe grave.
Incapable de se hisser au niveau de l’ultra-action beauf de Bad Boys 2, également incapable d’avoir l’humour intelligent et tout public de Spielberg, Transformers n’arrive à rien. Plagiant des gros succès du box-office, et alignant une série de personnages allant du totalement inexistant, la bimbo blonde ou le marine, au totalement ridicule, Turturro et son caleçon ou le hacker noir le plus fort de le monde. Même les robots sont ridicules, ils dansent, ils urinent, et on attend le moment ou ils mettront des mains aux fesses des bimbos. Michael Bay a essayé de trouver un nouveau style pour les combats, en vain. Il les fait tourner dans les airs au ralenti, sauter et cracher des missiles, encore au ralenti, faire des petits bonds, au ralenti.
Construit comme une longue plage de publicité nauséabonde, Transformers vend de tout et surtout de rien. Des jouets, des bagnoles, et de l’Ebay, de l’Ebay, et encore de l’Ebay. Tellement d’Ebay qu’on a qu’une envie, c’est d’éviter Ebay. Enfin un bon point pour ce film.
Véritable phénomène de mode cet été, le string carnivore ? Non, le blockbuster humoristique. Avec du bon humour dedans, de l’humour que l’on voit bien parce qu’il y a des gros morceaux de poilade à l’intérieur, suffisamment gros pour masquer la vacuité de tout le reste.
C’est vendu par un excellent teaser comme un pur film d’action avec des gros robots tueurs vicieux qui sortent du sable pour massacrer ces pov’ soldats du désert, et au final c’est pour american pie qu’on a payé. Parce que Transformers n’est ni plus ni moins qu’un énième avatar de la tarte américaine. Même humour raffiné, la séquence interminable où les robots doivent se cacher des parents, et mêmes enjeux géopolitiques, t’es trop bonne je te kiffe grave.
Incapable de se hisser au niveau de l’ultra-action beauf de Bad Boys 2, également incapable d’avoir l’humour intelligent et tout public de Spielberg, Transformers n’arrive à rien. Plagiant des gros succès du box-office, et alignant une série de personnages allant du totalement inexistant, la bimbo blonde ou le marine, au totalement ridicule, Turturro et son caleçon ou le hacker noir le plus fort de le monde. Même les robots sont ridicules, ils dansent, ils urinent, et on attend le moment ou ils mettront des mains aux fesses des bimbos. Michael Bay a essayé de trouver un nouveau style pour les combats, en vain. Il les fait tourner dans les airs au ralenti, sauter et cracher des missiles, encore au ralenti, faire des petits bonds, au ralenti.
Construit comme une longue plage de publicité nauséabonde, Transformers vend de tout et surtout de rien. Des jouets, des bagnoles, et de l’Ebay, de l’Ebay, et encore de l’Ebay. Tellement d’Ebay qu’on a qu’une envie, c’est d’éviter Ebay. Enfin un bon point pour ce film.

