Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Pour un fan de Michael Bay qui à été bercé par les plans aériens sur les couchers de soleil ou aux explosions toujours plus faramineuses de ces long-métrages, il est frustrant de voir les critiques s'acharner à chaque galette sur le bonhomme ou les spectateurs lambda fuir dès que Bay tente une approche plus intelligente de son cinéma (cf. The Island). Avec Transformers, Michael Bay semble adresser un immense doigt d'honneur rempli de compréhension à ses détracteurs pour mieux accueillir à bras ouverts ses plus grands fans. Car que le cinéphile ne s'y trompe pas: malgré une association bénéfique avec Spielberg (un montage plus soigné et un scénario "moins beauf") et une bande-annonce vantant un Guerre des mondes bis; Bay livre au final un divertissement d'été qui s'assume et qui se lâche littéralement dans l'action ou surtout dans l'humour.
Ainsi et aidé par une pléiade de jeunes talents (Shia LaBoeuf en tête avec une interprétation au poil) ou de vieux briscards (numéro vain mais déchaîné de Turturro), le réal' utilise sa grammaire cinématographique à bon escient et avec un sens de la répartie surprenante (les fameux travellings circulaires, la musique lyrique à souhait ou la photographie atténué n'a jamais semblé si appropriée) malgré quelques accroches de mauvais goûts (des musiques hard rocks mal dosés par exemple) pour un résultat qui prône le fun comme jamais et veut avant tout nous faire entrer dans son univers sans se prendre la tête.
De ce coté-là, c'est à une franche réussite que le film nous convie; les effets spéciaux constituant une vraie révolution technique dont Bay est l'heureux orchestrateur. L'humour fait des ravages (on compte plus les vannes ou situations comique qui fusent); les décors font rêver; et bien entendu: les scènes d'actions sont parmi les meilleures de l'année. On retiendra une scène d'ouverture démente; un combat entre deux robots franchement fun; et une demi-heure finale époustouflante où la ville de New-York se retrouve à feu et à sang et où les immeubles tombent aussi facilement que des legos sous une enclume. Le concept de base (des robots se frittent) est alors pleinement exploité et la fin réussit l'exploit de ne pas sombrer dans le ridicule. Sans aucun doute: LE divertissement de l'été!
Ainsi et aidé par une pléiade de jeunes talents (Shia LaBoeuf en tête avec une interprétation au poil) ou de vieux briscards (numéro vain mais déchaîné de Turturro), le réal' utilise sa grammaire cinématographique à bon escient et avec un sens de la répartie surprenante (les fameux travellings circulaires, la musique lyrique à souhait ou la photographie atténué n'a jamais semblé si appropriée) malgré quelques accroches de mauvais goûts (des musiques hard rocks mal dosés par exemple) pour un résultat qui prône le fun comme jamais et veut avant tout nous faire entrer dans son univers sans se prendre la tête.
De ce coté-là, c'est à une franche réussite que le film nous convie; les effets spéciaux constituant une vraie révolution technique dont Bay est l'heureux orchestrateur. L'humour fait des ravages (on compte plus les vannes ou situations comique qui fusent); les décors font rêver; et bien entendu: les scènes d'actions sont parmi les meilleures de l'année. On retiendra une scène d'ouverture démente; un combat entre deux robots franchement fun; et une demi-heure finale époustouflante où la ville de New-York se retrouve à feu et à sang et où les immeubles tombent aussi facilement que des legos sous une enclume. Le concept de base (des robots se frittent) est alors pleinement exploité et la fin réussit l'exploit de ne pas sombrer dans le ridicule. Sans aucun doute: LE divertissement de l'été!


