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Critique
Gigantesque spot publicitaire destiné à remettre à la mode les joujoux Hasbro, robots convertibles en une multitude d’engins motorisés nés dans les années 80, TRANSFORMERS mise avant tout sur les effets spéciaux. Mis en scène par le très controversé Michael Bay, roi du pop-corn movie, le combat numérique opposant en pleine agglomération les tout gentils Autobots aux très méchants Decepticons est visuellement tétanisant, d’une virtuosité sans égale. Les nouvelles technologies combinées au savoir-faire du réalisateur permettent des plans totalement fous qui donnent un réalisme saisissant à ce divertissement qui assume pleinement son aspect bourrin.
Pour faire passer la pilule de ce blockbuster au scénario suranné où la bêtise côtoie sans honte l’invraisemblable, l’histoire introduit adroitement deux personnages attachants, un jeune homme boutonneux qui vient de s’asseoir au volant de sa première caisse et la fille qu’il convoite, bombe sexuelle à la plastique irréprochable mais au cœur blessé par un passé douloureux. Le touche romance teenage movie est certes facile et déjà vue, elle n’en est pas moins efficace et donne l’occasion au prometteur Shia Laboeuf, volontiers cabotin, de démontrer toute l’étendue de son potentiel. L’humour est aussi au rendez-vous de cette boucherie d’acier. L’action s’interrompt quelques instants et le film se moque doucettement du phénomène « belle bagnole = belle nana », s’amuse d’une période de la vie un peu fofolle lors de laquelle l’adolescent inconscient devient un adulte irresponsable et égratigne bien poliment l’armée américaine.
Mais ce qui compte, c’est qu’avec TRANSFORMERS, on en prend plein les mirettes. Et en plus, ça fait beaucoup de bruit, c'est souvent rigolo, parfois totalement idiot. Ca tombe bien, c’est pour ce capharnaüm cacophonique complètement bêta qu’on a signé en toute connaissance de cause, histoire de retomber en enfance le temps d'un petit moment de plaisir coupable de près de deux heures et demie ...
Pour faire passer la pilule de ce blockbuster au scénario suranné où la bêtise côtoie sans honte l’invraisemblable, l’histoire introduit adroitement deux personnages attachants, un jeune homme boutonneux qui vient de s’asseoir au volant de sa première caisse et la fille qu’il convoite, bombe sexuelle à la plastique irréprochable mais au cœur blessé par un passé douloureux. Le touche romance teenage movie est certes facile et déjà vue, elle n’en est pas moins efficace et donne l’occasion au prometteur Shia Laboeuf, volontiers cabotin, de démontrer toute l’étendue de son potentiel. L’humour est aussi au rendez-vous de cette boucherie d’acier. L’action s’interrompt quelques instants et le film se moque doucettement du phénomène « belle bagnole = belle nana », s’amuse d’une période de la vie un peu fofolle lors de laquelle l’adolescent inconscient devient un adulte irresponsable et égratigne bien poliment l’armée américaine.
Mais ce qui compte, c’est qu’avec TRANSFORMERS, on en prend plein les mirettes. Et en plus, ça fait beaucoup de bruit, c'est souvent rigolo, parfois totalement idiot. Ca tombe bien, c’est pour ce capharnaüm cacophonique complètement bêta qu’on a signé en toute connaissance de cause, histoire de retomber en enfance le temps d'un petit moment de plaisir coupable de près de deux heures et demie ...


