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Critique
Sacré Schwarzi, trois ans après Conan Le Barbare et deux ans avant le magnifique Predator, il signait un film culte de la série B, un pur défouloir.
Commando est le genre de film où le scénario tient sur un bout de mouchoir, lorsque la fille de John Matrix est kidnappé, il fait appel à ses souvenirs de combattant hors-pair et entraîne une hôtesse de l'air dans son aventure pout tous les tuer. Ici ce sont les scènes d'action et les punch-lines qui nous intéressent.
John Matrix, cet homme body-buildé qui trimballe des troncs d'arbres tout seul comme un grand et s'occupe de sa fille comme un gentil papa poule et prononce l'anglais comme un autrichien. Avec un cortège de sales gueules, Commando est définitivement un de ces films d'action comme on en trouve plus aujourd'hui.
Pourvu de scènes d'action totalement débridées où la musculature de Schwarzi est mise en avant (lorsqu'il fait avancer le 4x4 juste ne le poussant) ou son expérience en close-combat (le combat final) ou sa maîtrise en armes à feu.
Nous offrant une séquence d'action de vingt minutes non-stop, le réalisateur s'éclate à tout détruire, Matrix est érigé en héros surpuissant digne d'un Terminator grâce aux nombreux plans en contre-plongée, c'est bien simple, il ne se fait tirer dessus qu' une seule fois par le grand méchant de service et se prend quelques coups par ci, par là.
Commando, ça respire le vieux film d'action que personne n'a réussi à refaire depuis, c'est aussi l'époque où Schwarzenegger faisait des bons films d'action, chose qu'il n'a pas faite depuis True Lies.
Commando est le genre de film où le scénario tient sur un bout de mouchoir, lorsque la fille de John Matrix est kidnappé, il fait appel à ses souvenirs de combattant hors-pair et entraîne une hôtesse de l'air dans son aventure pout tous les tuer. Ici ce sont les scènes d'action et les punch-lines qui nous intéressent.
John Matrix, cet homme body-buildé qui trimballe des troncs d'arbres tout seul comme un grand et s'occupe de sa fille comme un gentil papa poule et prononce l'anglais comme un autrichien. Avec un cortège de sales gueules, Commando est définitivement un de ces films d'action comme on en trouve plus aujourd'hui.
Pourvu de scènes d'action totalement débridées où la musculature de Schwarzi est mise en avant (lorsqu'il fait avancer le 4x4 juste ne le poussant) ou son expérience en close-combat (le combat final) ou sa maîtrise en armes à feu.
Nous offrant une séquence d'action de vingt minutes non-stop, le réalisateur s'éclate à tout détruire, Matrix est érigé en héros surpuissant digne d'un Terminator grâce aux nombreux plans en contre-plongée, c'est bien simple, il ne se fait tirer dessus qu' une seule fois par le grand méchant de service et se prend quelques coups par ci, par là.
Commando, ça respire le vieux film d'action que personne n'a réussi à refaire depuis, c'est aussi l'époque où Schwarzenegger faisait des bons films d'action, chose qu'il n'a pas faite depuis True Lies.


