Le Tueur à l'orchidée - Adieu tueur
Sette orchidee macchiate di rosso- PAYS :Italie, Allemagne de l'ouest
- ANNÉE DE PRODUCTION :1972
- DATE DE SORTIE :Indéterminée
- GENRE :Horreur, Thriller, Giallo
- DURÉE :88 MIN
- REALISATEUR : Umberto Lenzi
- ACTEURS :Antonio Sabato, Uschi Glas, Pier Paolo Capponi, Rossella Falk, Marina Malfatti
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
- Autre Titre : Sept orchidées tachées de sang
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Pas de chichi chez Lenzi !
Dès le premier plan, on est déjà en Assassin-O-Rama (la figure imposée giallesque plaçant, via une caméra subjective, le spectateur dans la peau du meurtrier). Pour le round d’observation, on repassera : entrant frénétiquement dans le vif du sujet, le tueur expédie pas moins de trois cadavres à la morgue avant la fin du premier quart d’heure de jeu.
Mais que fait la polizia ? Rien (sauf si l’on compte la distribution de mandales et de coups de bottins comme méthode d’investigation), laissant à un couple de jeunes et jolis Romains le soin de désemberlificoter l’intrigue.
Les rebondissements s’enchaînent eux aussi à vitesse grand V et l’enquête possède à la fois le mérite d’être (presque) plausible et, se déroulant par étape (quel est le point commun entre les victimes ? qui sera la prochaine ? comment la protéger ? qui est le coupable ?), d’être très plaisante à suivre.
De l’autre côté de la caméra, la tension est aussi bien travaillée, via une formule répétitive, mais efficace consistant à montrer en parallèle le tueur s’approchant de sa future victime et le couple à la peine pour arriver à temps sur les lieux (formule atteignant son paroxysme à mi-parcours, tandis que l’assassin rôde dans un hôpital dont le duo cherche désespérément l’adresse sous une pluie battante).
Passée cette scène, un petit coup de mou se fait sentir et le film sacrifie son semblant de rationnel en relançant l’enquête d’une hautement improbable coïncidence, tout en s’enlisant dans une poignée de séquences moralisatrices ayant mal vieilli (un homosexuel plus que flamboyant ...drogué...organisant des orgies...).
Mais difficile de faire la fine bouche quand les filles sont belles, le tueur inventif (bonjour la perceuse!) et particulièrement sadique (mais que fait la S.P.A. ?) et qu’un rebondissement final vient prolonger le plaisir pour un dernier tour de piste.
Dès le premier plan, on est déjà en Assassin-O-Rama (la figure imposée giallesque plaçant, via une caméra subjective, le spectateur dans la peau du meurtrier). Pour le round d’observation, on repassera : entrant frénétiquement dans le vif du sujet, le tueur expédie pas moins de trois cadavres à la morgue avant la fin du premier quart d’heure de jeu.
Mais que fait la polizia ? Rien (sauf si l’on compte la distribution de mandales et de coups de bottins comme méthode d’investigation), laissant à un couple de jeunes et jolis Romains le soin de désemberlificoter l’intrigue.
Les rebondissements s’enchaînent eux aussi à vitesse grand V et l’enquête possède à la fois le mérite d’être (presque) plausible et, se déroulant par étape (quel est le point commun entre les victimes ? qui sera la prochaine ? comment la protéger ? qui est le coupable ?), d’être très plaisante à suivre.
De l’autre côté de la caméra, la tension est aussi bien travaillée, via une formule répétitive, mais efficace consistant à montrer en parallèle le tueur s’approchant de sa future victime et le couple à la peine pour arriver à temps sur les lieux (formule atteignant son paroxysme à mi-parcours, tandis que l’assassin rôde dans un hôpital dont le duo cherche désespérément l’adresse sous une pluie battante).
Passée cette scène, un petit coup de mou se fait sentir et le film sacrifie son semblant de rationnel en relançant l’enquête d’une hautement improbable coïncidence, tout en s’enlisant dans une poignée de séquences moralisatrices ayant mal vieilli (un homosexuel plus que flamboyant ...drogué...organisant des orgies...).
Mais difficile de faire la fine bouche quand les filles sont belles, le tueur inventif (bonjour la perceuse!) et particulièrement sadique (mais que fait la S.P.A. ?) et qu’un rebondissement final vient prolonger le plaisir pour un dernier tour de piste.
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Francis Moury :
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!16/12/2008 16:32 par La RédactionTueur à l’orchidée (Le)Vous pouvez discuter ici du film Tueur à l’orchidée (Le).
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-16042.php
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