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Critique
On va finir par se demander si un film comme "Se7en", aussi bon soit-il, n'a pas finalement été une mauvaise chose pour les cinéphiles que nous sommes tant les tentatives d'ersatz du film de David Fincher pollue nos écrans depuis sa sortie en 1996. Du copier-coller sans originalité mais sérieux ("Bone Collector" avec, déjà, Angelina Jolie) au plagiat raté ("Supect zéro", etc...), le choix est large mais n'atteint jamais la qualité escomptée. "Taking lives", le second film de D.J Caruso, se situe largement dans la seconde catégorie, atteignant des sommets de bêtise et de ridicule rarement explorés par le passé.
C'est bien simple, dans "Taking lives, destins violés", tout est mauvais: Angelina Jolie tout d'abord, monolithique et risible dans la peau d'une soi-disant super-agent du FBI, profileuse de talent mais totalement incapable de repérer un psychopathe même lorsqu'elle couche avec. La "french connection" du film, de circonstance puisque "Taking lives" se passe à Montréal (mais cette légère originalité du scénario n'est absolument jamais exploitée hormis la barrière de la langue qui n'est d'ailleurs utilisée que pour faire des vannes pourries), n'est pas plus à son avantage entre un Jean-Hugues Anglade transparent, un Tcheky Karyo rigide, un Olivier Martinez nullissime, incarnant sans trop de difficultés un flic bête à manger du foin et une Marie-Josée Croze totalement improbable dans un rôle de médecin légiste.
Le scénario est encore plus raté que le casting (si, si, c'est possible): en effet, tout y est si cousu de fils blancs, le twist si prévisible dés la première bobine que les artifices dont use et abuse D.J Caruso pour maintenir le suspens en deviennent bien souvent risibles. On se marre devant ses tentatives brouillonnes de brouiller les pistes, obligeant régulièrement le film à sombrer dans le n'importe quoi le plus ridicule, accumulant les invraisemblances ahurissantes, les contre-sens aberrants... "Taking lives" est également grotesque dans sa tentative vulgaire de faire de l'érotisme et dans sa volonté maladroite et peu sincère de montrer des plans gores, l'apothéose sur ce plan étant probablement atteinte avec la pathétique décapitation de Gena Rowlands...
On est pourtant pas au bout de nos peines puisque la scéne finale, l'affrontement tant attendu, est si lamentablement ridicule, jouée par deux acteurs en roue libre et plombée par un premier degré si consternant qu'elle en devient involontairement burlesque.
"Taking lives" est simplement consternant.
C'est bien simple, dans "Taking lives, destins violés", tout est mauvais: Angelina Jolie tout d'abord, monolithique et risible dans la peau d'une soi-disant super-agent du FBI, profileuse de talent mais totalement incapable de repérer un psychopathe même lorsqu'elle couche avec. La "french connection" du film, de circonstance puisque "Taking lives" se passe à Montréal (mais cette légère originalité du scénario n'est absolument jamais exploitée hormis la barrière de la langue qui n'est d'ailleurs utilisée que pour faire des vannes pourries), n'est pas plus à son avantage entre un Jean-Hugues Anglade transparent, un Tcheky Karyo rigide, un Olivier Martinez nullissime, incarnant sans trop de difficultés un flic bête à manger du foin et une Marie-Josée Croze totalement improbable dans un rôle de médecin légiste.
Le scénario est encore plus raté que le casting (si, si, c'est possible): en effet, tout y est si cousu de fils blancs, le twist si prévisible dés la première bobine que les artifices dont use et abuse D.J Caruso pour maintenir le suspens en deviennent bien souvent risibles. On se marre devant ses tentatives brouillonnes de brouiller les pistes, obligeant régulièrement le film à sombrer dans le n'importe quoi le plus ridicule, accumulant les invraisemblances ahurissantes, les contre-sens aberrants... "Taking lives" est également grotesque dans sa tentative vulgaire de faire de l'érotisme et dans sa volonté maladroite et peu sincère de montrer des plans gores, l'apothéose sur ce plan étant probablement atteinte avec la pathétique décapitation de Gena Rowlands...
On est pourtant pas au bout de nos peines puisque la scéne finale, l'affrontement tant attendu, est si lamentablement ridicule, jouée par deux acteurs en roue libre et plombée par un premier degré si consternant qu'elle en devient involontairement burlesque.
"Taking lives" est simplement consternant.
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