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Critique
"Poseidon", ou le film catastrophe en mode "Titanic". L'influence du film de James Cameron se fait forcément cruellement ressentir tout le long de ce blockbuster aquatique des familles réalisé par un spécialiste du genre, ce bon vieux bourrin de Wolfgang Petersen.
Le réalisateur avait signé un coup de maître avec son "Das Boot", les producteurs se sont sans doute dits qu'il fallait qu'il retourne à l'eau. Mais notre homme n'a pas signé un film correct depuis son arrivée aux Etats-Unis et c'est pas ce gros budget bâclé à tous niveaux (hormis les effets spéciaux) qui va changer les mauvaises habitudes.
Un bon point cependant à l'actif de ce gros divertissement catastrophe, les hostilités commencent très tôt, au contraire de la règle du genre qui veut que l'on se tape plus d'une heure de palabres autour des personnages et de leurs petits problèmes familiaux. Ils sont ici tous présentés en une scène et jetés rapidement en pâture à la grosse vague meurtrière.
Le film est suffisamment rythmé pour se suivre sans ennui. Mais il faudra pour cela être très indulgent avec les dialogues, la psychologie et le vraisemblable. Mais bon, en même temps, on n’est pas là pour ça non plus...
Le réalisateur avait signé un coup de maître avec son "Das Boot", les producteurs se sont sans doute dits qu'il fallait qu'il retourne à l'eau. Mais notre homme n'a pas signé un film correct depuis son arrivée aux Etats-Unis et c'est pas ce gros budget bâclé à tous niveaux (hormis les effets spéciaux) qui va changer les mauvaises habitudes.
Un bon point cependant à l'actif de ce gros divertissement catastrophe, les hostilités commencent très tôt, au contraire de la règle du genre qui veut que l'on se tape plus d'une heure de palabres autour des personnages et de leurs petits problèmes familiaux. Ils sont ici tous présentés en une scène et jetés rapidement en pâture à la grosse vague meurtrière.
Le film est suffisamment rythmé pour se suivre sans ennui. Mais il faudra pour cela être très indulgent avec les dialogues, la psychologie et le vraisemblable. Mais bon, en même temps, on n’est pas là pour ça non plus...


