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Critique
Ne perdons pas trop de temps sur ces nouvelles aventures cinématographique du petit gaulois préféré des français. Rien n’est bon dans cette monstrueuse machine à fric organisé par l’homme qui arrive à repousser les limites de la prétention et de mégalomanie. Enchaînant gros budget sur gros budget et bide sur bide ce cher Thomas Langmann s’est maintenant attelé à la tache difficile qu’est la mise en scène en se fixant ni plus ni moins LE plus gros budget du cinéma français.
Mais rassurez vous de suite, "Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre" était bien plus impressionnant que cet "Astérix aux Jeux Olympiques". Pire "Le Boulet" de Frédéric Forestier (le teneur de caméra assistant esclave co-réalisateur de cet opus) s’avérait plus prenant lors de ses scènes de poursuite.
Mais est-ce vraiment cela que l’on demande à Astérix ? Bien évidemment non, ce que le public désire c’est rire, s’exclaffer face à l’avalanche de gag qu’est capable de servir une bonne comédie française comme nous la prouver Alain Chabat. Mais c’est aussi réussir à conserver intact l’esprit des aventures du héros de notre enfance. Ce que Chabat une nouvelle fois avait su faire. Que dire donc de ce ratage complet qui enchaîne avec un rare brio bide humoristique franchement pathétique.
Delon qui se parodie, certes c’est amusant, voir Jamel en guest star, idem on sourit. Mais après, réunir une pléiade de star, ça ne fait pas un bon film. Ce que l’on retient le plus de cet Astérix c’est Benoît Poelvoorde qui passe au stade d’acteur le plus gâcheur de talent de sa génération et Clovis Cornillac très drôle. L’acteur étant trop grand pour le personnage d’Astérix il est obligé de se tenir pratiquement accroupit.
Reste donc un film soit disant calibrer pour sortir dans toute l’Europe et ainsi amasser plein d’argent. Franchement on voit difficilement comment cet Astérix pourrait se vendre à l’étranger, bien que l’humour made in canal ait disparu ! Celui made in TF1 risquant de frustrer.
Mais rassurez vous de suite, "Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre" était bien plus impressionnant que cet "Astérix aux Jeux Olympiques". Pire "Le Boulet" de Frédéric Forestier (le teneur de caméra assistant esclave co-réalisateur de cet opus) s’avérait plus prenant lors de ses scènes de poursuite.
Mais est-ce vraiment cela que l’on demande à Astérix ? Bien évidemment non, ce que le public désire c’est rire, s’exclaffer face à l’avalanche de gag qu’est capable de servir une bonne comédie française comme nous la prouver Alain Chabat. Mais c’est aussi réussir à conserver intact l’esprit des aventures du héros de notre enfance. Ce que Chabat une nouvelle fois avait su faire. Que dire donc de ce ratage complet qui enchaîne avec un rare brio bide humoristique franchement pathétique.
Delon qui se parodie, certes c’est amusant, voir Jamel en guest star, idem on sourit. Mais après, réunir une pléiade de star, ça ne fait pas un bon film. Ce que l’on retient le plus de cet Astérix c’est Benoît Poelvoorde qui passe au stade d’acteur le plus gâcheur de talent de sa génération et Clovis Cornillac très drôle. L’acteur étant trop grand pour le personnage d’Astérix il est obligé de se tenir pratiquement accroupit.
Reste donc un film soit disant calibrer pour sortir dans toute l’Europe et ainsi amasser plein d’argent. Franchement on voit difficilement comment cet Astérix pourrait se vendre à l’étranger, bien que l’humour made in canal ait disparu ! Celui made in TF1 risquant de frustrer.


