Astérix aux jeux olympiques

Astérix aux jeux olympiques

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07 fév. 2008 Par zimandzam Star Rating 3
Astérix : mission Cléopâtre avait été si bien accueilli que les réalisateurs Thomas Langmann et Frédéric Forestier ont cru bon de remettre le couvert. A la tête d’un budget de 78 millions d’euros, ils ont mis sur pied un film au décor léché et pharaonique animé par une surabondance d’effets spéciaux usant du sobriquet du célèbre bondinet moustachu d’Uderzo pour attirer le maximum de monde en salles. Au fur et à mesure que l’histoire (c’est beaucoup dire) se développe, on comprend que cet Astérix aux Jeux Olympiques aurait pu s’intituler Brutus contre Jules César que cela n’aurait pas été choquant. En effet, le célèbre Gaulois (joué par le nouveau venu Clovis Cornillac) et Obélix (toujours campé par un Gégé Depardieu bien mou) se contentent de distribuer les baffes et prendre part à l’Olympiade.

L’intérêt du show se trouve essentiellement dans le sketch opposant le fils comploteur Benoit Poelvoorde à l’Empereur Alain Delon. Cette confrontation inédite tient ses promesses car la lointaine vedette du cinéma de Melville ou Verneuil use d’une autodérision dont on ne l’aurait pas cru capable et le comédien belge révélé par monsieur Manhattan fait preuve de son habilité ordinaire à mêler bouffonnerie et méchanceté. Elle est hélas l’unique bonne surprise de cette onéreuse comédie où José Garcia, Franck Dubosc, Stéphane Rousseau, Élie Semoun et Jamel, pour ne citer qu’eux, sont venus toucher un chèque rondelet contre un petit numéro. Sans véritable fil conducteur, l’humour reste poussif et lourdingue et n’enthousiasme que rarement avec quelques jeux de mots bien sentis.

A vrai dire, on rit plutôt moqueusement quand Vannessa Hessler, célèbre potiche d’un fournisseur d’accès internet italien qu’il est inutile de nommer, s’essaie au métier de comédienne ou quand les retraités Schumi, Zidane et Mauresmo (pour qui ça ne saurait tarder) viennent fièrement se ridiculiser à l’écran. Il faut dire qu’alors, la farce franchouillarde éléphantesque a définitivement pris le dessus sur le cinéma. Astérix n°3 ne possède plus alors aucun charme et l’on attend impatiemment que le rideau rouge s’abaisse et vienne délivrer le public adulte du braillement d’une marmaille qui, elle, n’en demandait pas tant pour se défouler.


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Vincent Julé :

Star Rating 10

Flavien Bellevue :

Star Rating 4

Patrick Antona :

Star Rating 3

Didier Verdurand :

Star Rating 2
Prévenez vos enfants que c’est nul, sinon ils grandiront en développant un goût de chiottes.

Julien Foussereau :

Star Rating 2

Louisa Amara :

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Stéphane Argentin :

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Laurent Pécha :

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Ilan Ferry :

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Tonton BDM :

Star Rating 1
Même avec la meilleure volonté du monde, il y a peu à sauver des deux longues heures de projection d’”Astérix aux Jeux Olympiques”. Ce n’est pas trop que le film manque de gags (si tant est que l’on puisse encore considérer une simple chute comme un gag en 2008), mais dés que les premières tentatives [...]


Sandy Gillet01/11/2011 15:37 par Sandy Gillet

Mais quelle conne ! :rolleyes: Oui j’avoue là que c’est beau… LIRE LA SUITE
Julien Foussereau01/11/2011 14:41 par Julien Foussereau

Mais quelle conne ! :rolleyes: LIRE LA SUITE
fantomeopera24/02/2008 12:32 par fantomeopera

A la limite si les grosses recettes permettent de financer des petites oeuvres bandantes de jeunes talents français…. Why not …. Mais si c’est pour financer un Asterix 4 avec M. Youn, Arthur, Cauet et toujours l’inénarable Castaldi père …. (je fantasme un peu sur le casting mais c’est affreusement crédible en [...] LIRE LA SUITE

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