Wolf Creek
Wolf Creek- PAYS :Australie
- ANNÉE DE PRODUCTION :2005
- DATE DE SORTIE :09 août 2006
- GENRE :Horreur, Épouvante
- DURÉE :99 MIN
- REALISATEUR : Greg McLean
- ACTEURS :John Jarratt, Cassandra Magrath, Kestie Morassi, Andy McPhee, Guy Petersen
- BUDGET : 1 million de dollars
- Format de tournage : HDCam
- Ratio d'image : 1.85
- Couleur
- Site officiel français
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Eh non, l’Australie n’est pas seulement un pays où des têtes blondes passent leurs journées sur la plage en attendant les meilleures vagues pour s’adonner à une partie de surf bien fun. L'Australie, c’est également et surtout un immense désert parfois somptueux, parfois menaçant. La fameux (ou non) outback. Et, ces dernières années, il semblerait bien que quelques cinéastes aient perçu le gigantesque potentiel cinématographique que représente une telle étendue.
Dans « Wolf Creek », ce même désert est presque un personnage à part entière. Il est omniprésent et interagit avec les autres protagonistes. Il en aide certains (le tueur) et met quelques bâtons dans les roues à d’autres (les victimes). On a presque le droit à un nouveau genre. Une sorte d’hybride entre les films d’horreur et les westerns.
Mais « Wolf Creek » ne se résume pas à une simple épopée dans un lieu sans fin. Si le désert tue, il n’est pas assez cruel pour effrayer suffisamment le spectateur. Pour cela, le film s’adjuge les services d’un psychopathe. Et là , il faut bien avouer que cet assassin n’a pas grand-chose à envier à tous les plus gros salopards du monde du cinéma. Aussi barbare que dans un « Hostel », aussi efficace qu’un Jason Voorhees, aussi fêlé qu’un Chucky,… ce bouseux des plaines australiennes est un maître du crime qui assure le show. On le déteste autant pour ses absences de pitié et sa cruauté sans limite qu’on l’adore pour son sens du spectacle. Si Freddy Kruger a parfaitement dompté le monde des rêves, le tueur de « Wolf Creek » a fait du désert son terrain de jeu. Une sorte de communion qui transporte le spectateur. Il y a eu un véritable travail d’imagination de titan des auteurs pour que ce tueur s’adapte et trouve une solution adaptée à la situation en plein milieu de cet endroit qu’il doit être le seul à avoir visité. Le tueur habite dans un monde bien à lui mais il offre une visite guidée au spectateur qui en demande toujours plus.
C’est presque le regret que l’on peut avoir sur ce film. On aurait voulu en avoir davantage. Le dénouement arrive un peu trop vite. Il y aurait vraiment eu la place pour au moins une dernière victime sans que cela soit lassant. Mais peut-être que l’équipe voulait en garder un peu pour une suite qui, pour le moment, n’a pas encore vu le jour.
Dans « Wolf Creek », ce même désert est presque un personnage à part entière. Il est omniprésent et interagit avec les autres protagonistes. Il en aide certains (le tueur) et met quelques bâtons dans les roues à d’autres (les victimes). On a presque le droit à un nouveau genre. Une sorte d’hybride entre les films d’horreur et les westerns.
Mais « Wolf Creek » ne se résume pas à une simple épopée dans un lieu sans fin. Si le désert tue, il n’est pas assez cruel pour effrayer suffisamment le spectateur. Pour cela, le film s’adjuge les services d’un psychopathe. Et là , il faut bien avouer que cet assassin n’a pas grand-chose à envier à tous les plus gros salopards du monde du cinéma. Aussi barbare que dans un « Hostel », aussi efficace qu’un Jason Voorhees, aussi fêlé qu’un Chucky,… ce bouseux des plaines australiennes est un maître du crime qui assure le show. On le déteste autant pour ses absences de pitié et sa cruauté sans limite qu’on l’adore pour son sens du spectacle. Si Freddy Kruger a parfaitement dompté le monde des rêves, le tueur de « Wolf Creek » a fait du désert son terrain de jeu. Une sorte de communion qui transporte le spectateur. Il y a eu un véritable travail d’imagination de titan des auteurs pour que ce tueur s’adapte et trouve une solution adaptée à la situation en plein milieu de cet endroit qu’il doit être le seul à avoir visité. Le tueur habite dans un monde bien à lui mais il offre une visite guidée au spectateur qui en demande toujours plus.
C’est presque le regret que l’on peut avoir sur ce film. On aurait voulu en avoir davantage. Le dénouement arrive un peu trop vite. Il y aurait vraiment eu la place pour au moins une dernière victime sans que cela soit lassant. Mais peut-être que l’équipe voulait en garder un peu pour une suite qui, pour le moment, n’a pas encore vu le jour.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!30/11/1999 01:00 par La RédactionWolf CreekVous pouvez discuter ici du film Wolf Creek.
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-1507.php
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