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Critique
Considérable succès financier qui propulsa JCVD au rang de star bankable, Universal Soldier est une grosse machine pétaradante et pataude qui est loin de posséder le crédit d'autres films plus modestes du belge dans le coeur de ses fans hardcore.
Emmerich ne parvient jamais à se hisser au niveau de nos attentes malgré un concept permissif, un budget confortable et un casting calibré. Enfilant les scènes mécaniquement et sans surprendre il filme ses cascades pyrotechniques assez platement à la manière d'un Mark Lester (Commando) du pauvre. L'aspect "initiatique" qui voit le soldat-zombie se ré-humaniser au contact d'une journaliste (Ally Walker, insupportable) est traité avec la subtilité d'un Besson pré-pubère.
Van Damme n'est simplement pas bon. Il se fait proprement bouffer par Dolph Lundgren (même si le scénario décide finalement le contraire) malgré un temps de présence à l'écran largement supérieur. On regrette alors que le big man suédois n'ai pas su capitaliser sur ce succès et qu'il se planta par la suite auprès d'obscurs tâcherons ou dans des perles injustement oubliés (Silent trigger).
Lorsqu'Emmerich délaisse enfin ses explosions et ses camions pour filmer les 2 athlètes se foutre sur la gueule, le film prend enfin de l'ampleur. Les 10 dernières minutes n'ont aucun mal à faire oublier les 90 précédentes et sauvent US du naufrage.
Emmerich ne parvient jamais à se hisser au niveau de nos attentes malgré un concept permissif, un budget confortable et un casting calibré. Enfilant les scènes mécaniquement et sans surprendre il filme ses cascades pyrotechniques assez platement à la manière d'un Mark Lester (Commando) du pauvre. L'aspect "initiatique" qui voit le soldat-zombie se ré-humaniser au contact d'une journaliste (Ally Walker, insupportable) est traité avec la subtilité d'un Besson pré-pubère.
Van Damme n'est simplement pas bon. Il se fait proprement bouffer par Dolph Lundgren (même si le scénario décide finalement le contraire) malgré un temps de présence à l'écran largement supérieur. On regrette alors que le big man suédois n'ai pas su capitaliser sur ce succès et qu'il se planta par la suite auprès d'obscurs tâcherons ou dans des perles injustement oubliés (Silent trigger).
Lorsqu'Emmerich délaisse enfin ses explosions et ses camions pour filmer les 2 athlètes se foutre sur la gueule, le film prend enfin de l'ampleur. Les 10 dernières minutes n'ont aucun mal à faire oublier les 90 précédentes et sauvent US du naufrage.

