Expendables : unité spéciale
Expendables (The)- PAYS :États-Unis
- ANNÉE DE PRODUCTION :2010
- DATE DE SORTIE :18 août 2010
- GENRE :Thriller, Aventures, Action
- DURÉE :103 MIN
- REALISATEUR : Sylvester Stallone
- ACTEURS :Sylvester Stallone, Jason Statham, Jet Li, Dolph Lundgren, Mickey Rourke
- DISTRIBUTEUR :Metropolitan FilmExport
- BUDGET : 82 millions de dollars
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
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Le projet The Expendables avait tout, sur le papier, pour faire bander le péquin biberonné aux séries B et gavé jusqu’à la gueule de Stalloneries et autres Williseries.
Le sémillant sexagénaire ayant réussi l’exploit de réunir un casting d’enfer que ne renierait pas un Tarantino. Et c’est donc la bave aux lèvres et l’œil malicieux que l’on saute dans l’aventure de cette unité d’élite aux prises avec un dictateur et un méchant Eric Roberts avide de cocaïne. Faire exister toutes ces têtes d’affiche dans un métrage de 90 minutes était un pari fou et évidemment toutes ne sont pas traitées de la même manière.
Celui à qui revient la part du lion n’est autre que le transporteur himself. Il s’offre les meilleures bastons et le plus gros temps de parole. Rourke nous la joue The Wrestler mais le fait bien.
Le Governator et Bruce Willis cachetonnent le temps d’une scène trop courte mais jubilatoire et pleine de sous-entendus. Les fans de catch se délecteront de la baston des gros durs que sont Steve Austin et Randy Couture. Enfin Dolph Lundgren, en roue libre totale, se frite avec un Jet Li peu en forme, lors d’un combat trop découpé et finalement bien peu intéressant.
Côté mise en scène, Sly continue dans la veine ultra-réaliste avec caméra à l’épaule, membres découpés, têtes éclatées et jambes fracassées.
Au rayon des déceptions, on notera une bande son inexistante (dommage, d’autant que le Paradise City de la BA le faisait grave), quelques fights peu lisibles et un scénario cousu de fil blanc (mais bon ça ce n’est pas vraiment un scoop et on s’en fout pas mal).
Non vraiment, il faudrait mettre une mauvaise foi certaine pour ne pas se barder devant un tel spectacle. Le trentenaire qui a connu ses premiers émois cinématographiques devant Commando, Rambo ou Portés Disparus, même s’il a le droit d’être un peu déçu, ne peut définitivement pas bouder son plaisir. Le 2, vite, le 2.
Le sémillant sexagénaire ayant réussi l’exploit de réunir un casting d’enfer que ne renierait pas un Tarantino. Et c’est donc la bave aux lèvres et l’œil malicieux que l’on saute dans l’aventure de cette unité d’élite aux prises avec un dictateur et un méchant Eric Roberts avide de cocaïne. Faire exister toutes ces têtes d’affiche dans un métrage de 90 minutes était un pari fou et évidemment toutes ne sont pas traitées de la même manière.
Celui à qui revient la part du lion n’est autre que le transporteur himself. Il s’offre les meilleures bastons et le plus gros temps de parole. Rourke nous la joue The Wrestler mais le fait bien.
Le Governator et Bruce Willis cachetonnent le temps d’une scène trop courte mais jubilatoire et pleine de sous-entendus. Les fans de catch se délecteront de la baston des gros durs que sont Steve Austin et Randy Couture. Enfin Dolph Lundgren, en roue libre totale, se frite avec un Jet Li peu en forme, lors d’un combat trop découpé et finalement bien peu intéressant.
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Au rayon des déceptions, on notera une bande son inexistante (dommage, d’autant que le Paradise City de la BA le faisait grave), quelques fights peu lisibles et un scénario cousu de fil blanc (mais bon ça ce n’est pas vraiment un scoop et on s’en fout pas mal).
Non vraiment, il faudrait mettre une mauvaise foi certaine pour ne pas se barder devant un tel spectacle. Le trentenaire qui a connu ses premiers émois cinématographiques devant Commando, Rambo ou Portés Disparus, même s’il a le droit d’être un peu déçu, ne peut définitivement pas bouder son plaisir. Le 2, vite, le 2.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!| 13/05/2011 06:57 par tenia Un seul gars tire finalement son épingle du jeu … Dolph Lungren. Son personnage a un tout petit peu d’épaisseur contrairement aux autres.
Et pourtant, quand on regarde le traitement de son personnage, là aussi, c’est du bâclé.
Le mieux restant son évacuation n’importe comment, pour finalement revenir miraculeusement du film, [...] LIRE LA SUITE | |
| 12/05/2011 10:45 par Julien Foussereau :o
:calamityquitaquine:
:pendu2:
LIRE LA SUITE | |
| 12/05/2011 09:54 par Julio Lopez :euh:
LIRE LA SUITE |
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