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Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal
Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull, États-Unis, 2008
Critique
Et oui, le voilà enfin le nouveau Indiana Jones, près de 20 ans après ces prédécesseurs, papy Indy, papy Spielberg et papy Lucas rempilent, une dernière fois ?, pour faire revivre le plus célèbre des aventuriers.
C'est peu dire que d'avancer que ce film était très attendu, après moult promesses et de scripts (dont un de Frank Darabont, qui est devenu une légende), Indiana Jones revient et visiblement très en forme.
Soucieux de retrouver l'énergie et l'ambiance old school qui caractérisait les autres, Spielberg et ses comparses n'y sont pas allé de mains mortes, quitte, souvent, à sombrer dans la surenchère. Le scénario signé David Koepp, est des plus confus, après un début abracadantesque, on pose Indy devant un nuage atomique, dans un frigo, dans une petite poursuite en camion. Tout cela ne ressemble qu'en fait à une révisite des autres.
Puis la véritable histoire commence, les nazis ont laissés place aux méchants russes, et on s'intéresse cette fois à un mystérieux crâne en cristal, qui n'a absolument rien à voir avec les vrais crânes de cristal. On part chercher des mayas au Perou (ils vivaient au Mexique), on se prend pour Tarzan, on se refait Marabunta l'invasion des fourmis et rencontre du troisième type. Le tout dans une démesure de moyen, où chaque scène, aussi peu cohérente sont elles, ne sont qu'une démonstration de budget.
Bref un Indy au charme forcé, qui mérite quand même notre attention à la vue de quelques scènes vraiment réussi et qui nous permet de replonger avec nostalgie dans le passé. On se rapproche quand même plus d'un Benjamin Gates que d'un véritable Indiana Jones. Un beau mausolée quand même pour une saga aussi culte.
C'est peu dire que d'avancer que ce film était très attendu, après moult promesses et de scripts (dont un de Frank Darabont, qui est devenu une légende), Indiana Jones revient et visiblement très en forme.
Soucieux de retrouver l'énergie et l'ambiance old school qui caractérisait les autres, Spielberg et ses comparses n'y sont pas allé de mains mortes, quitte, souvent, à sombrer dans la surenchère. Le scénario signé David Koepp, est des plus confus, après un début abracadantesque, on pose Indy devant un nuage atomique, dans un frigo, dans une petite poursuite en camion. Tout cela ne ressemble qu'en fait à une révisite des autres.
Puis la véritable histoire commence, les nazis ont laissés place aux méchants russes, et on s'intéresse cette fois à un mystérieux crâne en cristal, qui n'a absolument rien à voir avec les vrais crânes de cristal. On part chercher des mayas au Perou (ils vivaient au Mexique), on se prend pour Tarzan, on se refait Marabunta l'invasion des fourmis et rencontre du troisième type. Le tout dans une démesure de moyen, où chaque scène, aussi peu cohérente sont elles, ne sont qu'une démonstration de budget.
Bref un Indy au charme forcé, qui mérite quand même notre attention à la vue de quelques scènes vraiment réussi et qui nous permet de replonger avec nostalgie dans le passé. On se rapproche quand même plus d'un Benjamin Gates que d'un véritable Indiana Jones. Un beau mausolée quand même pour une saga aussi culte.


