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Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal
Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull, États-Unis, 2008
Critique
Alors que la planète entière va se ruer voir les nouvelles aventures du seul véritable aventurier du grand écran, et que son avant-première à Cannes est loin d'avoir fait l'unanimité, qu'en est-il exactement de cet opus là?
La légende du Crane de Cristal assure le dépaysement en Amérique du Sud, les retrouvailles entre Marion et Indy ressuscitent la nostalgie des eighties (bien que très réussies, il est dommage qu'elles arrivent un peu tard dans le film), dans le rôle du félon, personne ne fera aussi bien que Belloq dans le premier volet. Sean Connery, bien que rapidement évoqué est parti en emportant son humour à froid. Le jeune Shia Lebouf peut assurer brillamment la relève d'Harrison Ford tant il se sort de manière plus qu'improbable des situations les plus dangereuses.
Les incohérences sont tellement nombreuses qu'on renonce rapidement à les compter mais après tout elle participent au déroulement euphorique de l'ensemble.
Alors oui, le plaisir est là même s'il met du temps à se mettre en place (en fait, les choses s'arrangent dès que l'avion décolle pour le continent sud-américain. Auparavant, on aura eu des clins d'oeil sympathique pour tous les fans de la saga comme la découverte de l'entrepôt où fut entreposée l'Arche d'Alliance. Et enfin et surtout, Harrison Ford n'a pas vieilli, il est totalement crédible dans les scènes d'action, il a toujours sa panoplie intemporelle (vieille veste en cuir, fouet et chapeau) et surtout l'oeillade et le sourire ironique qui l'ont rendu légendaire.
Spielberg nous livre des séquences impressionnantes comme la poursuite dans la jungle filmé par un virtuose ni plus ni moins.
Quand au final jugé trop "science-fiction", n'oublions pas qu'Indy a quand même rencontré Dieu à Deux reprises sans que l'on trouve ça trop "cheap"!
Merci donc à Spielberg d'avoir définitivement éliminé la concurrence des Benjamin Gates et autres Rick O'Donnell (La Momie) en démontrant s'il y en avait besoin, qu'il ne peut y en avoir qu'un.
La légende du Crane de Cristal assure le dépaysement en Amérique du Sud, les retrouvailles entre Marion et Indy ressuscitent la nostalgie des eighties (bien que très réussies, il est dommage qu'elles arrivent un peu tard dans le film), dans le rôle du félon, personne ne fera aussi bien que Belloq dans le premier volet. Sean Connery, bien que rapidement évoqué est parti en emportant son humour à froid. Le jeune Shia Lebouf peut assurer brillamment la relève d'Harrison Ford tant il se sort de manière plus qu'improbable des situations les plus dangereuses.
Les incohérences sont tellement nombreuses qu'on renonce rapidement à les compter mais après tout elle participent au déroulement euphorique de l'ensemble.
Alors oui, le plaisir est là même s'il met du temps à se mettre en place (en fait, les choses s'arrangent dès que l'avion décolle pour le continent sud-américain. Auparavant, on aura eu des clins d'oeil sympathique pour tous les fans de la saga comme la découverte de l'entrepôt où fut entreposée l'Arche d'Alliance. Et enfin et surtout, Harrison Ford n'a pas vieilli, il est totalement crédible dans les scènes d'action, il a toujours sa panoplie intemporelle (vieille veste en cuir, fouet et chapeau) et surtout l'oeillade et le sourire ironique qui l'ont rendu légendaire.
Spielberg nous livre des séquences impressionnantes comme la poursuite dans la jungle filmé par un virtuose ni plus ni moins.
Quand au final jugé trop "science-fiction", n'oublions pas qu'Indy a quand même rencontré Dieu à Deux reprises sans que l'on trouve ça trop "cheap"!
Merci donc à Spielberg d'avoir définitivement éliminé la concurrence des Benjamin Gates et autres Rick O'Donnell (La Momie) en démontrant s'il y en avait besoin, qu'il ne peut y en avoir qu'un.


