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Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal
Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull, États-Unis, 2008
Critique
19 ans après être passé tout près de l'immortalité, Indy est de retour. Et cette fois, l'objet de toutes les convoitises est un crâne de cristal disposant de pouvoirs exceptionnels.
Du coup, notre cher Henry Jones II (de son vrai nom) ressort tout l'attirail cultissime qu'on lui connait (fouet et stetson of course) et part à la recherche d'un vieil ami archéologue disparu, en compagnie d'un jeune rebelle coiffé comme Elvis (l'aventure se passant dans les années 50).
Et c'est reparti pour un tour : forêts, cimetières, entrepôts secrets, chutes d'eau, tout y passe, et c'est toujours aussi mouvementé. La petite pointe d'humour présente dans la trilogie initiale est toujours présente, Indy (Harrison Ford) a encore une sacrée dégaine d'aventurier pour un soixantenaire, et les surprises (ou presque) sont au rendez-vous. Quant au jeune Mutt Williams (Shia Le Beouf) et cette chère Marion Ravenwood (Karen Allen), ils s'en tirent admirablement bien ! On en oublierait presque les méchants pas beaux, les soviétiques, dignes successeurs des nazis. Celà dit, bonne prestation de Cate Blanchett dans le rôle du commandant soviétique Irina Spalko.
Seulement voilà, y a comme un hic, et il vient du scénar. Autant on y croit vraiment pendant les 2 premiers tiers du film (quoi que l'ensemble reste fainéant), autant la fin est vite expédiée. Ca reste léger, et pourtant il y avait du potentiel.
A noter une baisse de régime au milieu du film, le reste étant pas trop mal rythmé.
Parlons du final : tout le monde va être surpris, et beaucoup vont être rebutés. Dans Indiana Jones c'est du jamais vu. Selon les personnes, ça passera ou ça cassera.
Ce 4ème opus tant attendu est un vrai Indiana Jones, le style du film est fidèle à la saga, et il ne manque pas grand chose pour qu'il se hisse à la hauteur de ses prédécesseurs. Mais voilà, 19 ans pour pondre ça, euh... c'est un peu limite Monsieur Spielberg non ? Enfin Indy reste Indy : un divertissement de haute qualité !
Du coup, notre cher Henry Jones II (de son vrai nom) ressort tout l'attirail cultissime qu'on lui connait (fouet et stetson of course) et part à la recherche d'un vieil ami archéologue disparu, en compagnie d'un jeune rebelle coiffé comme Elvis (l'aventure se passant dans les années 50).
Et c'est reparti pour un tour : forêts, cimetières, entrepôts secrets, chutes d'eau, tout y passe, et c'est toujours aussi mouvementé. La petite pointe d'humour présente dans la trilogie initiale est toujours présente, Indy (Harrison Ford) a encore une sacrée dégaine d'aventurier pour un soixantenaire, et les surprises (ou presque) sont au rendez-vous. Quant au jeune Mutt Williams (Shia Le Beouf) et cette chère Marion Ravenwood (Karen Allen), ils s'en tirent admirablement bien ! On en oublierait presque les méchants pas beaux, les soviétiques, dignes successeurs des nazis. Celà dit, bonne prestation de Cate Blanchett dans le rôle du commandant soviétique Irina Spalko.
Seulement voilà, y a comme un hic, et il vient du scénar. Autant on y croit vraiment pendant les 2 premiers tiers du film (quoi que l'ensemble reste fainéant), autant la fin est vite expédiée. Ca reste léger, et pourtant il y avait du potentiel.
A noter une baisse de régime au milieu du film, le reste étant pas trop mal rythmé.
Parlons du final : tout le monde va être surpris, et beaucoup vont être rebutés. Dans Indiana Jones c'est du jamais vu. Selon les personnes, ça passera ou ça cassera.
Ce 4ème opus tant attendu est un vrai Indiana Jones, le style du film est fidèle à la saga, et il ne manque pas grand chose pour qu'il se hisse à la hauteur de ses prédécesseurs. Mais voilà, 19 ans pour pondre ça, euh... c'est un peu limite Monsieur Spielberg non ? Enfin Indy reste Indy : un divertissement de haute qualité !


