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Black water
Critique
Black Water c’est tout pareil qu’Open Water. En plus d’avoir pompé le titre du film de Kentis, les deux obscurs réalisateurs australiens responsables de cette traque en eaux troubles pillent allégrement le principe du film, en déplaçant juste l’intrigue de l’océan vers les marais et en remplaçant le requin par un saurien très entêté.
Filmé à l’économie donc. Pas d’acteurs connus, peu d’effets, budget riquiqui. Tout est basé sur le concept du : je suis perdu au milieu de nulle part et une méchante bébête m’en veux. Et comme dans Open Water, on retrouve ici les mêmes défauts. Une première heure chiante comme la pluie ou les trois protagonistes (taillés à la serpe) palabrent encore et encore. Le réalisateur se prends plus d’une fois pour le caméraman de Nicholas Hulot et nous sert des gros plans sur des libellules, des araignées ou des lézards à collerette… bref, il filme le vide tellement il n’y a rien à dire. On ne ressent aucune empathie pour les personnages qui jouent comme des pelles et dont on ne sait quasiment rien. C’est donc très laborieux et poussif.
Et puis, dans les dernières vingt minutes, le croco se montre enfin et décide d’en finir avec tout ce beau monde. On pourra alors déceler une ou deux scènes un peu plus « tendues », garnies d’un zeste de gore, pour un résultat malgré tout très convenu. En plus, la mise à mort du monstre est ridicule mais le mal était déjà fait.
Un petit film donc pour un résultat tout aussi petit. On lui préférera le très attendu Rogue qui doit bientôt, on l’espère, débouler dans nos contrées.
Filmé à l’économie donc. Pas d’acteurs connus, peu d’effets, budget riquiqui. Tout est basé sur le concept du : je suis perdu au milieu de nulle part et une méchante bébête m’en veux. Et comme dans Open Water, on retrouve ici les mêmes défauts. Une première heure chiante comme la pluie ou les trois protagonistes (taillés à la serpe) palabrent encore et encore. Le réalisateur se prends plus d’une fois pour le caméraman de Nicholas Hulot et nous sert des gros plans sur des libellules, des araignées ou des lézards à collerette… bref, il filme le vide tellement il n’y a rien à dire. On ne ressent aucune empathie pour les personnages qui jouent comme des pelles et dont on ne sait quasiment rien. C’est donc très laborieux et poussif.
Et puis, dans les dernières vingt minutes, le croco se montre enfin et décide d’en finir avec tout ce beau monde. On pourra alors déceler une ou deux scènes un peu plus « tendues », garnies d’un zeste de gore, pour un résultat malgré tout très convenu. En plus, la mise à mort du monstre est ridicule mais le mal était déjà fait.
Un petit film donc pour un résultat tout aussi petit. On lui préférera le très attendu Rogue qui doit bientôt, on l’espère, débouler dans nos contrées.


