Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
Dans les années 70, il faisait chaud, on suait beaucoup, mais à l'époque, ce n'était pas trop un problème pour emballer les nanas, même si on avait l'air d'un vieux schnock libidineux. Regardez les mecs dans les films de Sam Peckinpah, ils emballaient sévère, malgré leur physique ingrat. Même Warren Oates. Et dans "Mr. Majestyk", le fait d'être un Charles Bronson vieillissant ridé comme un pruneau ne l'empêchait pas de lever une jeunette de trente ans sa cadette.
Ce qu'il y avait de cool aussi, dans les années 70, c'est qu'on avait une conception de la justice autrement plus attrayante que celle enfermée dans les carcans de nos esprits actuels. "No pasaran sous mon crâne" semblait-on dire, en quelque sorte. Avec des films allant de "Justice Sauvage" (Walking Tall - 1973) à "Thriller - a cruel picture" (1974) en passant par "Légitime Violence" (Rolling Thunder - 1977) ou même "Shérif, fais moi peur !" (1979-85) dans le registre de la comédie, on peut pas dire qu'on s'emmerdait réellement avec les représentants "officiels" des pouvoirs publics, nan : on fonce dans le tas parce qu'on sait qu'on est du côté des bons. Et les méchants en prendront plein le fion.
Voici un peu le courant philosophique dans lequel s'intègre plus ou moins harmonieusement "Mr. Majestyk". Popularisé par Tarantino au détour d'une réplique de "True Romance", le film de Richard Fleischer s'avère très efficace, cruel et immersif, et parvient même à déborder un peu du genre dans lequel il s'inscrit pour se rapprocher d'un autre très en vogue à l'époque, le "Chase Movie" ("Point limite Zéro", "La Grande Casse" ou encore "L'épreuve de Force") à l'occasion d'un final où les bagnoles se poursuivent à une vitesse tellement folle que leurs pneus crissent sur des chemins de terre (!). Bref, y'a finalement que du bon là-dedans, et force est d'admettre qu'on passe un putain de bon moment à voir gagner les bons et crever les enculés.
Ce qu'il y avait de cool aussi, dans les années 70, c'est qu'on avait une conception de la justice autrement plus attrayante que celle enfermée dans les carcans de nos esprits actuels. "No pasaran sous mon crâne" semblait-on dire, en quelque sorte. Avec des films allant de "Justice Sauvage" (Walking Tall - 1973) à "Thriller - a cruel picture" (1974) en passant par "Légitime Violence" (Rolling Thunder - 1977) ou même "Shérif, fais moi peur !" (1979-85) dans le registre de la comédie, on peut pas dire qu'on s'emmerdait réellement avec les représentants "officiels" des pouvoirs publics, nan : on fonce dans le tas parce qu'on sait qu'on est du côté des bons. Et les méchants en prendront plein le fion.
Voici un peu le courant philosophique dans lequel s'intègre plus ou moins harmonieusement "Mr. Majestyk". Popularisé par Tarantino au détour d'une réplique de "True Romance", le film de Richard Fleischer s'avère très efficace, cruel et immersif, et parvient même à déborder un peu du genre dans lequel il s'inscrit pour se rapprocher d'un autre très en vogue à l'époque, le "Chase Movie" ("Point limite Zéro", "La Grande Casse" ou encore "L'épreuve de Force") à l'occasion d'un final où les bagnoles se poursuivent à une vitesse tellement folle que leurs pneus crissent sur des chemins de terre (!). Bref, y'a finalement que du bon là-dedans, et force est d'admettre qu'on passe un putain de bon moment à voir gagner les bons et crever les enculés.
Liens sponsorisés
|
Films attendus The Dark Knight Mesrine : L’instinct de mort James Bond : Quantum of Solace Babylon A.D. Coluche Faubourg 36 Harry Potter 6 |
Séries télé du moment Heroes Lost, les disparus Desperate housewives Prison break Grey's Anatomy Ugly Betty 24 |
Stars du moment Jennifer Lopez Paris Hilton Jessica Alba Britney Spears Eva Longoria Lindsay Lohan Carmen Electra |


