Crying freeman
Crying freeman- PAYS :États-Unis, Japon, France, Canada
- ANNÉE DE PRODUCTION :1995
- DATE DE SORTIE :24 avril 1996
- GENRE :Thriller, Policier, Action
- DURÉE :102 MIN
- REALISATEUR : Christophe Gans
- ACTEURS :Mark Dacascos, Julie Condra, Rae Dawn Chong, Byron Mann, Masaya Katô
- BUDGET : 30 millions de francs
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
- D'après l'oeuvre de Kazuo Koike & Ryoichi Ikegami
| Tweet |
|
Crying Freeman est typiquement le genre de film qui divise. Un film hommage avec son caractère nécessairement très référencé qui fait vibrer l’amateur du genre célébré pendant qu’il exaspère les profanes. Ici c’est le cinéma d’action asiatique des années 90 qui est à l’honneur. John Woo et Johnnie To sont les portes drapeaux de la vague esthétisante qui a submergé la production cinématographique à cette époque.
Tous les clichés (ou «ingrédients » pour rester objectif) du genre sont réunis et poussés à leur maximum : une mise en scène de poseur, beaucoup d’effets de tous types, un plan à haute teneur symbolique toutes les 5 minutes, des scènes de violence purement gratuites et irréalistes et enfin des dialogues solennels et théâtraux.
Ce dernier aspect ne pose pas de problèmes en présence de Walken, De Niro ou Pacino. En revanche avec des acteurs qui ornent plutôt les jaquettes de film sortis direct to vidéo (plus Tcheky Karyo branché sur son mode « carrière internationale » et donc en plein exercice de « quand t’as rien à dire, dis-le quand même ») ça peut devenir très pesant.
Un exemple très significatif qui souligne la gratuité de la violence et l’absence totale de recherche de crédibilité : nos 2 tueurs veulent descendre un ponte d’une triade et l’un a la cible dans le viseur de son fusil de précision. Tout semble réglé. Mais le belliqueux ne visera pas la tête mais préférera faire exploser le réservoir de la caisse du truand, ce qui ne manquera pas d’alerter les deux douzaines de sbires du gaillard et obligera notre Freeman à orchestrer une véritable boucherie en pleine rue au cours de laquelle il évitera 76 projectiles pour aboutir au même résultat (il bute le type).
Tout est dit.
Par ailleurs il est fort possible que le film comporte plus de plans au ralenti que d’images filmées à vitesse réelle. Les ralentis, utilisés judicieusement et à point nommé, peuvent sublimer une action (voir les films de W.Hill) voire en accentuer la portée dramatique (films de Peckinpah). Mais dans Crying Freeman c’est l’overdose.
Pourquoi 4/10 alors ? Tout simplement Crying Freeman compte tout de même quelques séquences qui valent le détour et le tout reste globalement facile à suivre.
Tous les clichés (ou «ingrédients » pour rester objectif) du genre sont réunis et poussés à leur maximum : une mise en scène de poseur, beaucoup d’effets de tous types, un plan à haute teneur symbolique toutes les 5 minutes, des scènes de violence purement gratuites et irréalistes et enfin des dialogues solennels et théâtraux.
Ce dernier aspect ne pose pas de problèmes en présence de Walken, De Niro ou Pacino. En revanche avec des acteurs qui ornent plutôt les jaquettes de film sortis direct to vidéo (plus Tcheky Karyo branché sur son mode « carrière internationale » et donc en plein exercice de « quand t’as rien à dire, dis-le quand même ») ça peut devenir très pesant.
Un exemple très significatif qui souligne la gratuité de la violence et l’absence totale de recherche de crédibilité : nos 2 tueurs veulent descendre un ponte d’une triade et l’un a la cible dans le viseur de son fusil de précision. Tout semble réglé. Mais le belliqueux ne visera pas la tête mais préférera faire exploser le réservoir de la caisse du truand, ce qui ne manquera pas d’alerter les deux douzaines de sbires du gaillard et obligera notre Freeman à orchestrer une véritable boucherie en pleine rue au cours de laquelle il évitera 76 projectiles pour aboutir au même résultat (il bute le type).
Tout est dit.
Par ailleurs il est fort possible que le film comporte plus de plans au ralenti que d’images filmées à vitesse réelle. Les ralentis, utilisés judicieusement et à point nommé, peuvent sublimer une action (voir les films de W.Hill) voire en accentuer la portée dramatique (films de Peckinpah). Mais dans Crying Freeman c’est l’overdose.
Pourquoi 4/10 alors ? Tout simplement Crying Freeman compte tout de même quelques séquences qui valent le détour et le tout reste globalement facile à suivre.
LIENS SPONSORISES
Didier Verdurand :
|
|
|
Stéphane Argentin :
|
|
|
Flavien Bellevue :
|
|
|
Ilan Ferry :
|
|
|
Laurent Pécha :
|
|
|
Vincent Julé :
|
|
|
Bruno Laurent :
|
|
|
Sandy Gillet :
|
|
|
Julien Foussereau :
|
|
LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!30/11/1999 01:00 par La RédactionCrying freemanVous pouvez discuter ici du film Crying freeman.
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-1281.php
LIRE LA SUITE |
Les encheres
- DVD L'irlandais
- DVD On the Ice
- Blu-ray La grande illusion + To be or not to be
- Blu-ray + DVD The Artist
- Blu-ray + DVD Mondwest
TOUTES LES ENCHERES
>>> QU'EST-CE QUE C'EST?
À VOUS DE JOUER:
- Quiz du 18 avr. 2012
- Quiz du 17 avr. 2012
- Quiz du 16 avr. 2012
- Quiz du 13 avr. 2012
- Quiz du 12 avr. 2012
TOUS LES QUIZ
>>> QU'EST-CE QUE C'EST?
Newsletter
Les tests DVD/Blu-ray
- BR - Anonymous
- BR - Bounty (Le)
- BR - Ordre et la morale (L')
- BR - Men in black 2
- BR - Jardin du Diable (Le)
- DVD - Looking for Nicolas Sarkozy
- DVD - Mer à l'aube (La)
- BR - Flèche brisée (La)
- DVD - Molex, des gens debout (Les)
- BR - Dix Commandements (Les)
- BR - Illegal traffic (Reykjavik Rotterdam)
- DVD - Irlandais (L')
- DVD - Mission : Impossible, 20 ans après - Saison 1
- DVD - On the ice
PLUS DE TESTS DVD/BLU-RAY







