Le Bon, la brute et le cinglé

Good, the bad, and the weird (The) / Joheunnom nabbeunnom isanghannom

VOTRE NOTE: HateStar RatingLove



24 déc. 2009 Par LaLouTre Star Rating 7
Avec son titre on ne peut plus proche de celui de son modèle, Le bon, la brute et le cinglé apparaît comme un hommage (parfois) un peu forcé. De son illustre aîné, il ne garde que le trio d’acteurs et la quête d’un fabuleux trésor. Le reste est un patchwork nawakesque de tout et de rien.

Le cinéaste coréen Kim Jee-Woon (le navrant A bittersweet life) de citer, outre les westerns spaghettis, le cinéma HK de la grande époque en saupoudrant le tout d’un brin de politique coréenne. Si le cinglé, très présent et bien développé, se taille la part du lion, la brute n’est pas en reste. On aurait même aimé qu’il soit un peu plus détaillé tant il apparaît comme le personnage le plus intéressant du lot. A l’inverse, le bon est d’une transparence sans nom, aux propos d’une banalité affligeante. Clint peut dormir sur ses deux oreilles. La chasse au trésor, par le biais d’une carte dont tout le monde veut s’emparer, n’est qu’un prétexte fallacieux pour nous servir des gunfights, la plupart du temps, très jouissifs. Comme cet affrontement sur les toits ou le bon se prend pour un oiseau ou ce final apocalyptique ou chevaux et engins motorisés se mettent dessus sur fond d’explosions en chaîne. Pourtant, et même si ce n’était certainement pas le but de l’entreprise, Sergio Leone n’est pas prêt d’être ne serait-ce qu’égalé. Le bon, la brute et le cinglé est trop long, ne dispose pas d’une histoire suffisamment intéressante et se trouve desservi par le piètre jeu du bon et par une bande son pas franchement enthousiasmante. Par contre, les bastons sont homériques, bandantes et parfois très originales. Cela permet de passer quand même un très bon moment et de sauver les meubles.

Kim Jee-Woon est décidemment un bon formaliste mais il n’a malheureusement pas grand-chose à raconter. Dommage.


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Ilan Ferry :

Star Rating 9
Un hommage totalement déluré aux westerns spaghettis dans lequel gunfights et chorégraphies hallucinantes s’enchainent à un rythme effréné sous l’Å“il d’une caméra virevoltante à souhait. Un cocktail d’action et d’humour à consommer sans modération !

Patrick Antona :

Star Rating 8

Louisa Amara :

Star Rating 7

Julien Foussereau :

Star Rating 6

Stéphane Argentin :

Star Rating 6

Sandy Gillet :

Star Rating 6


Jean-Noël Nicolau24/08/2009 22:57 par Jean-Noël Nicolau

Mais c’est rigolo tout plein ce film en fait. Par contre c’est beaucoup trop long et totalement insignifiant au final. Le quota de divertissement est cependant bien rempli. Ca fait toujours plaisir. LIRE LA SUITE
dodeskaden07/01/2009 11:14 par dodeskaden

5/10… de bons passages… mais trop brouillons parfois en prise de vue (mouvements de caméra très pénibles…) Sinon, en terme de portnawak, je rejoins Zorg, bien que cela ne m’ait pas tant donner la banane. LIRE LA SUITE
Pete Dayton07/01/2009 11:10 par Pete Dayton

Ne les ayant vu que séparés, il m’avais pourtant semblé que c’était dans ce sens là. C’est effectivement dans cet ordre-là qu’ils étaient sortis chez nous, avec 2 mois de décalage. LIRE LA SUITE

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