Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Critique
On pourrait croire à la vue de l'affiche des "Maîtres du jeu", le premier film de Damian Nieman, que le seul intérêt du film est son casting... Ce n'est d'ailleurs pas complètement faux mais pour des raisons un peu différentes que celles que l'on pouvait imaginer initialement. En effet, au milieu d'un casting débordant de têtes d'affiches, surnage paradoxalement le moins connu de la bande, Stuart Townsend, alias monsieur Charlize Theron, ici l'acteur plus juste et incarnant le plus intéressant des personnages. A ses côtés, on retrouve Sylvester Stallone, à l'époque à l'agonie sur le plan cinématographique (il vient d'enchaîner les mauvais Driven, Get Carter, Spy Kids 3 et un caméo dans Taxi 3), bien peu à l'aise dans le costume étriqué d'une vieille gloire du poker, pas charismatique pour un sou et limite pathétique dans son absence d'auto-dérision, alors que Melanie Griffith est en mode potiche, que Jamie Foxx est absolument insupportable dans la peau d'un joueur de poker au look de maquereau. Thandie Newton et Gabriel Byrne sont quant à eux un peu plus à l'aise et forme avec Townsend un trio convaincant.
L'inconnu Damian Nieman ,qui n'a absolument rien fait sur le plan cinématographique avant "Les Maîtres du jeu" (et ne semble pas non plus avoir fait quoi que ce soit après d'ailleurs!) nous livre un film divertissant, rythmé et crédible même si on est bien loin de la complexité et de la virtuosité d'un scénario de David Mamet ou de la réussite formelle que pouvait être "Les joueurs" de John Dahl.
Il n'en reste pas moins que ce film est une véritable parabole de la carrière de Sylvester Stallone: il y incarne maladroitement le "Dean" une vieille légende du poker, quelque peu usée, de moins en moins respecté et songeant sérieusement à se retirer. Mais ce n'est pas au vieux singe que l'on apprend à faire la grimace et grâce à une pirouette finale inattendue, le Dean -tout comme Stallone, que l'on disait fini et qui explosera à nouveau le box-office quatre années plus tard avec son "Rocky Balboa", se retrouvent remis en selle.
Légendaires à jamais.
L'inconnu Damian Nieman ,qui n'a absolument rien fait sur le plan cinématographique avant "Les Maîtres du jeu" (et ne semble pas non plus avoir fait quoi que ce soit après d'ailleurs!) nous livre un film divertissant, rythmé et crédible même si on est bien loin de la complexité et de la virtuosité d'un scénario de David Mamet ou de la réussite formelle que pouvait être "Les joueurs" de John Dahl.
Il n'en reste pas moins que ce film est une véritable parabole de la carrière de Sylvester Stallone: il y incarne maladroitement le "Dean" une vieille légende du poker, quelque peu usée, de moins en moins respecté et songeant sérieusement à se retirer. Mais ce n'est pas au vieux singe que l'on apprend à faire la grimace et grâce à une pirouette finale inattendue, le Dean -tout comme Stallone, que l'on disait fini et qui explosera à nouveau le box-office quatre années plus tard avec son "Rocky Balboa", se retrouvent remis en selle.
Légendaires à jamais.
Liens sponsorisés
|
Films attendus The Dark Knight L'incroyable Hulk James Bond : Quantum of Solace Babylon A.D. Wall-E La Momie 3 Harry Potter 6 |
Séries télé du moment Heroes Lost, les disparus Desperate housewives Prison break Grey's Anatomy Ugly Betty 24 |
Stars du moment Jennifer Lopez Paris Hilton Jessica Alba Britney Spears Eva Longoria Lindsay Lohan Carmen Electra |


