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Kagero
Critique
Malgré tout ce que nous pouvons lire à droite et à gauche, Hideo Gosha dans les années 80 et 90, c'est vachement bien aussi!
Sans atteindre la folie visuelle et narrative d'un Death Shadows (qui peut être détesté pour les même raisons), Kagero narre la survie d'une jeune femme au sein d'un monde violent peuplé de bêtes aux griffes acérées et que le destin s'entête à malmener.
Jeu de cartes et amour seront les armes désignées pour que Jojima Orin puisse se venger et enfin laver son honneur mais aussi, et surtout, trouver un sens à sa vie.
Kanako Higuchi et Tatsuya Nakadai dans leur (haute) qualité de composition rivalise de charme et de gravité pour notre plus grand bonheur.
Ils sont entourés par une galerie de personnages attachants permettant ainsi à l'oeuvre de gagner en intensité jusqu'à sa folle "communion" finale...
Tour à tour voluptueux, tortueux, contemplatif et, pour finir, nerveux, le film s'offre à nous comme un présent, un long travail d'orfèvre à l'ancienne, concrétisant ainsi, de la plus belle des manières, les obsessions d'un artiste toujours en proie au doute concernant la bienveillance de l'humanité.
Grand.
Sans atteindre la folie visuelle et narrative d'un Death Shadows (qui peut être détesté pour les même raisons), Kagero narre la survie d'une jeune femme au sein d'un monde violent peuplé de bêtes aux griffes acérées et que le destin s'entête à malmener.
Jeu de cartes et amour seront les armes désignées pour que Jojima Orin puisse se venger et enfin laver son honneur mais aussi, et surtout, trouver un sens à sa vie.
Kanako Higuchi et Tatsuya Nakadai dans leur (haute) qualité de composition rivalise de charme et de gravité pour notre plus grand bonheur.
Ils sont entourés par une galerie de personnages attachants permettant ainsi à l'oeuvre de gagner en intensité jusqu'à sa folle "communion" finale...
Tour à tour voluptueux, tortueux, contemplatif et, pour finir, nerveux, le film s'offre à nous comme un présent, un long travail d'orfèvre à l'ancienne, concrétisant ainsi, de la plus belle des manières, les obsessions d'un artiste toujours en proie au doute concernant la bienveillance de l'humanité.
Grand.

