Bienvenue stranger!
Les enchères
Les jeux
Les Aventures du Baron de Munchausen
Adventures of baron Munchausen (The), Allemagne, États-Unis, Royaume-Uni, 1988
Critique
On parle souvent de la magie du cinéma, de films qui font rêver. Quels autres qualificatifs pourraient le mieux définir le film de Terry Gilliam, vingt ans après sa réalisation, tant le film conserve une puissance d'évocation rarement égalée.
On le sait, sa confection aura été une épreuve pour Gilliam (depuis habitué des emmerdes), mais Les aventures du Baron de Munchausen reste un récit d'aventures fantastiques qui nous ramène en enfance avec pour seule devise, l'imagination au pouvoir. L'excentrique Baron, inoubliable John Neville, multiplie les épisodes les plus farfelus et les plus fous, mis en scène avec tout le baroque et la poésie chers au réalisateur qui signe quelques délicieux morceaux de bravoure, dont une scène de danse aérienne à pleurer.
La patte du réalisateur est également présente via un sens de l'humour rappelant son appartenance aux Monty Python, avec des dialogues et situations absurdes ou non-sensiques. La production design elle, est à tomber par terre, redoublant de détails et d'idées qui mélangent décors imposants, effets spéciaux physiques et bric à brac gilliamesque pour illustrer la fantaisie du scénario entre références historiques, mythologiques et pure imaginaire.
Un grand spectacle qui milite pour l'évasion, un thème cher à Gilliam qui le met cette fois en scène avec une euphorie communicative.
On le sait, sa confection aura été une épreuve pour Gilliam (depuis habitué des emmerdes), mais Les aventures du Baron de Munchausen reste un récit d'aventures fantastiques qui nous ramène en enfance avec pour seule devise, l'imagination au pouvoir. L'excentrique Baron, inoubliable John Neville, multiplie les épisodes les plus farfelus et les plus fous, mis en scène avec tout le baroque et la poésie chers au réalisateur qui signe quelques délicieux morceaux de bravoure, dont une scène de danse aérienne à pleurer.
La patte du réalisateur est également présente via un sens de l'humour rappelant son appartenance aux Monty Python, avec des dialogues et situations absurdes ou non-sensiques. La production design elle, est à tomber par terre, redoublant de détails et d'idées qui mélangent décors imposants, effets spéciaux physiques et bric à brac gilliamesque pour illustrer la fantaisie du scénario entre références historiques, mythologiques et pure imaginaire.
Un grand spectacle qui milite pour l'évasion, un thème cher à Gilliam qui le met cette fois en scène avec une euphorie communicative.


