L'Imaginarium du Docteur Parnassus

Imaginarium of doctor Parnassus (The)

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01 déc. 2009 Par limubai Star Rating 3
Il était une fois un magicien qui, en échange de l’immortalité, avait offert sa fille au diable. Aujourd’hui forain de fortune, le maudit homme doit, pour la sauver, faire voyager des gens de l’autre côté d’un miroir merveilleux sur son théâtre ambulant. On sait Terry Gilliam passionné par la quête de l’amour éternel, le pouvoir de l’imaginaire, la soif de liberté, thématiques qu’il a amplement traitées au travers de sa filmographie, avec plus ou moins de bonheur. Fabriqué dans l’esprit narratif d’un Lewis Carroll (Alice au pays des merveilles n’est jamais loin), habité par la mystification du double (Docteur Jekyll et Mister Hyde), et inspiré par les peintures de René Magritte (qu’il a bariolées et croquées en 3D), cet Imaginarium s’inscrit dans cette logique, avec en plus ce soupçon de loufoquerie qu’on attend chez l’auteur. Hélas, trois fois hélas, le film ne fonctionne jamais, par manque de budget (ouille, quels effets spéciaux !), d’épaisseur (c’est long, décousu, mal brodé), ou de cœur (dans l’exécution du film, dans la dénonciation d’une société formatée). On ne donne pas cher de l’attraction si elle n’avait connu le buzz autour du décès du regretté Heath Ledger, remplacé au pied levé par des doubles fadasses du star-system. Plein de panache, le dénouement rachète un peu ce délire mal mené par un papi dingo qui serait bien inspiré de s’en aller jardiner, tout au fond du potager…


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Nicolas Thys :

Star Rating 8

Patrick Antona :

Star Rating 5
La dernière Å“uvre de Gilliam peine à émerveiller, souffrant de l’ombre imposante de “Munchausen” et de “Fisher King” sans atteindre ni le foisonnement visuel du premier ni la portée émotionnelle du second.

Ilan Ferry :

Star Rating 5
Gilliam reprend du poil de la bête au détour de scènes visuellement vertigineuses, renouant ainsi avec quelques uns de ses thèmes fétiches. Toutefois, aussi beau et merveilleux soit son univers il manque cruellement d’âme et laisse ainsi de côté toute implication émotionnelle.

Julien Foussereau :

Star Rating 4
Lors de sa présentation cannoise, la presse, dans sa grande majorité, a poussé un gros ouf de soulagement pour Gilliam triomphant de l’adversité. Dans l’euphorie, elle a hélas oublié de préciser que le film n’était pas très bon. L’Imaginarium… confirme que le pire ennemi de Gilliam reste lui-même.

Sandy Gillet :

Star Rating 4
On n’a pas complètement perdu Gilliam mais franchement cela devient plus que limite…

Stéphane Argentin :

Star Rating 4


M'sieur Jean10/12/2009 18:22 par M'sieur Jean

En commençant par Brazil. Ca serait peut-etre plus judicieux de commencer par Tideland [SIZE=1](histoire de garder le meilleur pour la fin). :jaimz: Wé mais ça c’est un coup à le dégouter de Gilliam, ce que je ne souhaite pas :idea: LIRE LA SUITE
John Dellinger10/12/2009 18:18 par John Dellinger

il est pas un peu bizarre ce film ? :D LIRE LA SUITE
chdx10/12/2009 18:16 par chdx

En commençant par Brazil. Ca serait peut-etre plus judicieux de commencer par Tideland [SIZE=1](histoire de garder le meilleur pour la fin). :jaimz: LIRE LA SUITE

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