The Wrestler

Wrestler (The)

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21 mar. 2009 Par 2501 Star Rating 5
The Wrestler marque le retour du petit malin Darren Aronofsky derrière la caméra après le trip mégalo-pompeux de The Fountain. Difficile d'imaginer plus opposé que ces deux projets, et pour cela cette nouvelle oeuvre, au-delà des lauriers tressés de toutes part, intrigue.

Tourné caméra à l'épaule dans un style épuré qu'on qualifiera hâtivement de documentariste en cinémascope, The Wrestler n'en est pas moins une pure fiction de genre avec tous les clichés possibles. Un mélo avant tout, dans la grande tradition, avec héros meurtri, fille abandonnée, pute (ici strip-teaseuse) au grand coeur, et tragique destinée qui s'acharne encore et toujours. L'ingrédient miracle c'est bien évidemment Mickey Rourke, qui avec son parcours-écho à celui du vieux catcheur déchu, n'a pas trop de mal à faire couler les larmes, les siennes et celle du public qui l'a aimé, et le retrouve, méconnaissable. Rôle d'une vie ? Non. Mickey Rourke est dans notre souvenir autre chose que ce tas de viande apitoyé et pitoyable. Rôle d'une fin de vie, oui, et c'est plutôt glauque.

Et puis quoi d'autre ? Rien, ou presque, Aronofsky déroulant son concept sur le mode Rosetta fait du catch, avec comme seule idée de mise en scène (pas originale donc) ces travellings dans le dos mettant en parallèle gloire et misère du personnage. Roublardise d'un jeune réa rompu aux ficelles du film de la maturité ? Son parcours hétéroclite tend vers cette hypothèse.

Le film lancinant et dépressif se traîne un peu trop, profite de son contexte original pour essayer de cacher le fil blanc du scénario, au final plutôt en vain, le bouleversement n'étant jamais là, conséquence d’une mise en scène pauvre et d’un acteur bouffant le personnage.
Sur le même schéma, Rocky Balboa était bien plus riche et touchant, ne calculant jamais ses effets pour plaire à l'intelligentsia, allant droit au but avec une sincérité et une viscéralité que l’on peine à ressentir ici.


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Louisa Amara :

Star Rating 10

Didier Verdurand :

Star Rating 10
Emotion… Un mot qui revient chaque fois qu’on parle de ce film… Magique.

Flavien Bellevue :

Star Rating 10
Après une Fountain dur à avaler pour certains, Darren Aronofsky met tout le monde d’accord avec ce qu’on pourrait presque appeler un « comic book » social. Mickey Rourke fait un incroyable « come back » avec le rôle d’une vie.

Julien Foussereau :

Star Rating 10
Un miracle de justesse. Aronofsky filme avec dignité un bélier perdu dans les méandres d’un présent ne voulant plus de sa gloire révolue. Et Rourke de trouver le rôle de sa vie.

Nicolas Thys :

Star Rating 10
Une nouvelle merveille signée Aronofsky qui parvient à se renouveler à chaque film dans un style unique tout en créant des personnages à la fois englués dans le commun des mortels et hors-norme.

Laurent Pécha :

Star Rating 10
Rourke, incroyable, et Aronofsky atteignent une certaine idée de l’idéal cinématographique. L’expression sommet d’émotions est tout sauf usurpée.

Patrick Antona :

Star Rating 9

Bruno Laurent :

Star Rating 9
Aronofsky n’en finit plus de nous éblouir dans un final d’une force inouïe et bouleversant.

Stéphane Argentin :

Star Rating 8

Sandy Gillet :

Star Rating 8

Vincent Julé :

Star Rating 8
A travers ce portrait direct et radical d’un homme, c’est toute l’Amérique des laissés pour compte qui s’exprime…

Ilan Ferry :

Star Rating 8


tenia16/08/2009 12:30 par tenia

13€ le futur DVD. Le film directement bradé. Mais avec un BR à 25€, histoire de profiter à plein pot des visuels du film. Le pire dans tout ça : probablement les visuels. Celui du DVD, en particulier. Ca doit être pour surfer sur la vague catch, parce que j’ai [...] LIRE LA SUITE
Hate-craft14/04/2009 15:36 par Hate-craft

Vu et c’est génial. Pourtant pas fan du réal., mais bardel quelle intensité! Mon avis se limitera juste à un petit détail qui résume à lui seul la haute tenue de la chose: l’instant de même pas une seconde qui entérine ainsi notre attachement à la bête. Le regard de The Ram, à [...] LIRE LA SUITE
Zorg06/04/2009 15:55 par Zorg

Un critique qui passe à la mise en scène, ca s’encourage. Ouais, et un jour il se réveille et se rend compte qu’il s’appelle Jean-Luc Godard. :sick: LIRE LA SUITE

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