The Wrestler
Wrestler (The)- PAYS :États-Unis
- ANNÉE DE PRODUCTION :2008
- DATE DE SORTIE :18 février 2009
- GENRE :Drame
- DURÉE :105 MIN
- REALISATEUR : Darren Aronofsky
- ACTEURS :Mickey Rourke, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood, Mark Margolis, Judah Friedlander
- BUDGET : 6 millions de dollars
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
- Site officiel US
The Wrestler marque le retour du petit malin Darren Aronofsky derrière la caméra après le trip mégalo-pompeux de The Fountain. Difficile d'imaginer plus opposé que ces deux projets, et pour cela cette nouvelle oeuvre, au-delà des lauriers tressés de toutes part, intrigue.
Tourné caméra à l'épaule dans un style épuré qu'on qualifiera hâtivement de documentariste en cinémascope, The Wrestler n'en est pas moins une pure fiction de genre avec tous les clichés possibles. Un mélo avant tout, dans la grande tradition, avec héros meurtri, fille abandonnée, pute (ici strip-teaseuse) au grand coeur, et tragique destinée qui s'acharne encore et toujours. L'ingrédient miracle c'est bien évidemment Mickey Rourke, qui avec son parcours-écho à celui du vieux catcheur déchu, n'a pas trop de mal à faire couler les larmes, les siennes et celle du public qui l'a aimé, et le retrouve, méconnaissable. Rôle d'une vie ? Non. Mickey Rourke est dans notre souvenir autre chose que ce tas de viande apitoyé et pitoyable. Rôle d'une fin de vie, oui, et c'est plutôt glauque.
Et puis quoi d'autre ? Rien, ou presque, Aronofsky déroulant son concept sur le mode Rosetta fait du catch, avec comme seule idée de mise en scène (pas originale donc) ces travellings dans le dos mettant en parallèle gloire et misère du personnage. Roublardise d'un jeune réa rompu aux ficelles du film de la maturité ? Son parcours hétéroclite tend vers cette hypothèse.
Le film lancinant et dépressif se traîne un peu trop, profite de son contexte original pour essayer de cacher le fil blanc du scénario, au final plutôt en vain, le bouleversement n'étant jamais là , conséquence d’une mise en scène pauvre et d’un acteur bouffant le personnage.
Sur le même schéma, Rocky Balboa était bien plus riche et touchant, ne calculant jamais ses effets pour plaire à l'intelligentsia, allant droit au but avec une sincérité et une viscéralité que l’on peine à ressentir ici.
Tourné caméra à l'épaule dans un style épuré qu'on qualifiera hâtivement de documentariste en cinémascope, The Wrestler n'en est pas moins une pure fiction de genre avec tous les clichés possibles. Un mélo avant tout, dans la grande tradition, avec héros meurtri, fille abandonnée, pute (ici strip-teaseuse) au grand coeur, et tragique destinée qui s'acharne encore et toujours. L'ingrédient miracle c'est bien évidemment Mickey Rourke, qui avec son parcours-écho à celui du vieux catcheur déchu, n'a pas trop de mal à faire couler les larmes, les siennes et celle du public qui l'a aimé, et le retrouve, méconnaissable. Rôle d'une vie ? Non. Mickey Rourke est dans notre souvenir autre chose que ce tas de viande apitoyé et pitoyable. Rôle d'une fin de vie, oui, et c'est plutôt glauque.
Et puis quoi d'autre ? Rien, ou presque, Aronofsky déroulant son concept sur le mode Rosetta fait du catch, avec comme seule idée de mise en scène (pas originale donc) ces travellings dans le dos mettant en parallèle gloire et misère du personnage. Roublardise d'un jeune réa rompu aux ficelles du film de la maturité ? Son parcours hétéroclite tend vers cette hypothèse.
Le film lancinant et dépressif se traîne un peu trop, profite de son contexte original pour essayer de cacher le fil blanc du scénario, au final plutôt en vain, le bouleversement n'étant jamais là , conséquence d’une mise en scène pauvre et d’un acteur bouffant le personnage.
Sur le même schéma, Rocky Balboa était bien plus riche et touchant, ne calculant jamais ses effets pour plaire à l'intelligentsia, allant droit au but avec une sincérité et une viscéralité que l’on peine à ressentir ici.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!| 16/08/2009 12:30 par tenia 13€ le futur DVD. Le film directement bradé. Mais avec un BR à 25€, histoire de profiter à plein pot des visuels du film. Le pire dans tout ça : probablement les visuels. Celui du DVD, en particulier. Ca doit être pour surfer sur la vague catch, parce que j’ai [...] LIRE LA SUITE | |
| 14/04/2009 15:36 par Hate-craft Vu et c’est génial.
Pourtant pas fan du réal., mais bardel quelle intensité!
Mon avis se limitera juste à un petit détail qui résume à lui seul la haute tenue de la chose: l’instant de même pas une seconde qui entérine ainsi notre attachement à la bête.
Le regard de The Ram, Ã [...] LIRE LA SUITE | |
| 06/04/2009 15:55 par Zorg Un critique qui passe à la mise en scène, ca s’encourage. Ouais, et un jour il se réveille et se rend compte qu’il s’appelle Jean-Luc Godard. :sick:
LIRE LA SUITE |
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