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Critique
M. Night Shyamalan est sans aucun doute un vénérable psycho-magicien dont la philosophie mystique ne peut malheureusement pas convenir à tous les spectateurs s'ils ne viennent chercher que du divertissement décérébré.
"Signes" vient encore prouver (après le génial "Incassable") qu'il occupe une place à part dans le cinéma fantastique moderne en abordant cette fois un thème classique de la science-fiction (l'invasion extra-terrestre) sous l'angle religieux.
On le dit fils spirtuel de Spielberg et de Hitchcock mais on peut lui rajouter comme parent Alejandro Jodorowsky.
S'il a hérité d'une maîtrise technique incomparable des deux premiers cinéastes, il a en commun avec le troisième (poly-artiste une clairvoyance hallucinante et une connaissance initiatique sidérante.
"Signes" est non seulement l'un de ses films les plus caractéristiques en matière de partage des arcanes de la connaissance (accessibles sans trop de mal pour peu que l'on soit sensible à ce type de discours méta-cinématographique) mais surtout son film le plus réussi grâce notamment à son ambiance hypnotique. L'interprétation collectivement toute en retenue donne d'ailleurs des airs de cauchemars cotonneux au scénario dont l'avancée est certes lente mais passionnante. Tous les éléments étranges viendront progressivement se mettrent en place pour illustrer au final un précepte en lequel on n'est pas obligé de croire mais qui donne envie d'ouvrir les yeux sur le monde et ses mystères.
Comme indices, prêtez attention au premier plan du film (léger travelling arrière qui révèle grâce aux ondulations induites par les défauts d'une vitre que notre vision limitée du monde déforme sa réalité) puis au tout dernier plan (même cadre, mais cette fois-ci comme la vitre a été cassée pendant l'initiatino, le monde devient visible tel qu'il est vraiment).
Naïf ? Fadaises ? Tiré par les cheveux ? Libre à vous d'adhérer ou pas...
MAGISTRAL !
"Signes" vient encore prouver (après le génial "Incassable") qu'il occupe une place à part dans le cinéma fantastique moderne en abordant cette fois un thème classique de la science-fiction (l'invasion extra-terrestre) sous l'angle religieux.
On le dit fils spirtuel de Spielberg et de Hitchcock mais on peut lui rajouter comme parent Alejandro Jodorowsky.
S'il a hérité d'une maîtrise technique incomparable des deux premiers cinéastes, il a en commun avec le troisième (poly-artiste une clairvoyance hallucinante et une connaissance initiatique sidérante.
"Signes" est non seulement l'un de ses films les plus caractéristiques en matière de partage des arcanes de la connaissance (accessibles sans trop de mal pour peu que l'on soit sensible à ce type de discours méta-cinématographique) mais surtout son film le plus réussi grâce notamment à son ambiance hypnotique. L'interprétation collectivement toute en retenue donne d'ailleurs des airs de cauchemars cotonneux au scénario dont l'avancée est certes lente mais passionnante. Tous les éléments étranges viendront progressivement se mettrent en place pour illustrer au final un précepte en lequel on n'est pas obligé de croire mais qui donne envie d'ouvrir les yeux sur le monde et ses mystères.
Comme indices, prêtez attention au premier plan du film (léger travelling arrière qui révèle grâce aux ondulations induites par les défauts d'une vitre que notre vision limitée du monde déforme sa réalité) puis au tout dernier plan (même cadre, mais cette fois-ci comme la vitre a été cassée pendant l'initiatino, le monde devient visible tel qu'il est vraiment).
Naïf ? Fadaises ? Tiré par les cheveux ? Libre à vous d'adhérer ou pas...
MAGISTRAL !


