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Critique
A la fin de deux saisons, la série britannique Skins est devenue avec seulement 19 épisodes un véritable phénomène en Angleterre et en France. Ce phénomène est la preuve de la capacité des anglo-saxons à produire des séries pouvant concurrencer leurs modèles américains.
Ainsi Skins est une série pour adolescents se situant à des années lumières des One Tree Hill, Newport Beach ou Gossip girl.
On suit un groupe d’adolescents vivant à Bristol et âgées de 16 à 18 ans. Le casting est essentiellement composé d’acteurs encore inconnus et faisant leur premier pas devant la caméra avec ce projet.
Ceux-ci participent grandement à l’authenticité de la série et à son réalisme. On retrouve quelques conventions du genre dans les personnages, avec la présence du beau gosse (personnage redéfini dans la seconde saison), du geek, de la bombe, du fêtard. Mais les autres personnages constituant ce groupe sont eux assez novateurs : l’homosexuel, le musulman, la fille anorexique et leurs portraits sont les plus réussis de la série.
Chaque épisode des deux saisons est l’occasion de découvrir la vie plus intime d’un personnage et son évolution avec sa famille. Il n’y pas d’aventures extraordinaires, seulement le déroulement de journée partagé entre la famille, la vie scolaire et les amis. Cependant cette série noire (avec une succession d’événements tragiques : divorce, mort, handicap…) possède énormément d’humour, et le ton décalé permet quelques moments assez délirants. Bien sûr tous les jeunes ne ressemblent pas aux jeunes de la série et l’absence du ton moralisateur permet à chacun (ados comme adulte) de se reconnaître dans certaines situations.
Cette comédie anglaise retranscrit avec beaucoup de poésie le mal être des adolescents.
A la vieille du début de la troisième saison, une question demeure sur tous les lèvres des fans de la série :
Le renouvellement complet du casting se révélera-t-il positif ?
Ainsi Skins est une série pour adolescents se situant à des années lumières des One Tree Hill, Newport Beach ou Gossip girl.
On suit un groupe d’adolescents vivant à Bristol et âgées de 16 à 18 ans. Le casting est essentiellement composé d’acteurs encore inconnus et faisant leur premier pas devant la caméra avec ce projet.
Ceux-ci participent grandement à l’authenticité de la série et à son réalisme. On retrouve quelques conventions du genre dans les personnages, avec la présence du beau gosse (personnage redéfini dans la seconde saison), du geek, de la bombe, du fêtard. Mais les autres personnages constituant ce groupe sont eux assez novateurs : l’homosexuel, le musulman, la fille anorexique et leurs portraits sont les plus réussis de la série.
Chaque épisode des deux saisons est l’occasion de découvrir la vie plus intime d’un personnage et son évolution avec sa famille. Il n’y pas d’aventures extraordinaires, seulement le déroulement de journée partagé entre la famille, la vie scolaire et les amis. Cependant cette série noire (avec une succession d’événements tragiques : divorce, mort, handicap…) possède énormément d’humour, et le ton décalé permet quelques moments assez délirants. Bien sûr tous les jeunes ne ressemblent pas aux jeunes de la série et l’absence du ton moralisateur permet à chacun (ados comme adulte) de se reconnaître dans certaines situations.
Cette comédie anglaise retranscrit avec beaucoup de poésie le mal être des adolescents.
A la vieille du début de la troisième saison, une question demeure sur tous les lèvres des fans de la série :
Le renouvellement complet du casting se révélera-t-il positif ?


