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Critique
Un couple sur un voilier accoste sur une île inconnue, après s’être échangé trois banalités, la donzelle s’éloigne seule à la découverte du nouveau territoire. Le danger rôde on l’a vu subrepticement au premier plan en flou dans la séquence précédente. Des bruits, du bois qui craque, la greluche panique, se fait chopper hors champ par un truc qui la traîne au sol une fois, deux fois, trois fois…
Le générique vient seulement de se terminer et on a déjà aligné une belle collection de clichés du genre horrifique. Ah oui, un autre : « Produit par Wes Craven ». Voilà qui n’annonce rien de valable, surtout que le Nick Mastandrea à la tête de The Breed fût assistant du roublard « maître de l’horreur » sur les Scream, mais aussi sur un Cursed de sinistre mémoire.
Un hydravion rempli de jeunes écervelés (deux frangins, une brune, une blonde, un black, tous sortis d’une pub Diesel, the usual victims) accoste une île perdue. Rebelote, le film continue à s’enfermer dans les stéréotypes les plus stupides, à commencer par des dialogues d’une banalité abyssale qui ne permettent à aucun moment de s’attacher aux personnages. On discerne vite la menace qui pèse sur les joyeux drilles en vacances (en fait depuis la silhouette floue très suggestive de tout à l’heure). Des chiens enragés pullulent sur ce lopin de terre et l’on se console de la pauvre entame en se disant qu’ils vont y passer avec force hémoglobine, chairs arrachées, etc… voire qu’ils vont être contaminés et s’en prendre les uns aux autres dans un joyeux capharnaüm nauséeux.
Faut pas rêver. Le film n’étant absolument pas mis en scène, le comportement et les attaques du meilleur ami de l’homme ont un potentiel comique insoupçonné, comme si les canidés voulaient se venger des Lassie et autres Rintintin, ou de toutes ces séquences de sauvetage de chiens dans les films catastrophes. On les comprend. Toujours le même rôle c’est lassant à force.
Personnages d’une bêtise insondable, dialogues en mode automatique, attaques brouillonnes et sans une once de gore, on jurerait que le tout a été improvisé. Uwe Boll n’aurait pas fait pire.
The Breed aura au moins permit à Michelle Rodriguez d’élargir sa palette d’interprète, simplement en arborant pour la première fois son plus beau sourire. C’est dire si le film est indispensable.
Le générique vient seulement de se terminer et on a déjà aligné une belle collection de clichés du genre horrifique. Ah oui, un autre : « Produit par Wes Craven ». Voilà qui n’annonce rien de valable, surtout que le Nick Mastandrea à la tête de The Breed fût assistant du roublard « maître de l’horreur » sur les Scream, mais aussi sur un Cursed de sinistre mémoire.
Un hydravion rempli de jeunes écervelés (deux frangins, une brune, une blonde, un black, tous sortis d’une pub Diesel, the usual victims) accoste une île perdue. Rebelote, le film continue à s’enfermer dans les stéréotypes les plus stupides, à commencer par des dialogues d’une banalité abyssale qui ne permettent à aucun moment de s’attacher aux personnages. On discerne vite la menace qui pèse sur les joyeux drilles en vacances (en fait depuis la silhouette floue très suggestive de tout à l’heure). Des chiens enragés pullulent sur ce lopin de terre et l’on se console de la pauvre entame en se disant qu’ils vont y passer avec force hémoglobine, chairs arrachées, etc… voire qu’ils vont être contaminés et s’en prendre les uns aux autres dans un joyeux capharnaüm nauséeux.
Faut pas rêver. Le film n’étant absolument pas mis en scène, le comportement et les attaques du meilleur ami de l’homme ont un potentiel comique insoupçonné, comme si les canidés voulaient se venger des Lassie et autres Rintintin, ou de toutes ces séquences de sauvetage de chiens dans les films catastrophes. On les comprend. Toujours le même rôle c’est lassant à force.
Personnages d’une bêtise insondable, dialogues en mode automatique, attaques brouillonnes et sans une once de gore, on jurerait que le tout a été improvisé. Uwe Boll n’aurait pas fait pire.
The Breed aura au moins permit à Michelle Rodriguez d’élargir sa palette d’interprète, simplement en arborant pour la première fois son plus beau sourire. C’est dire si le film est indispensable.


