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Critique
Avant de visionner The Breed, sachez que c'est papi Wes Craven qui produit le tout. Toujours partant ?
Vous avez bien fait car il faut savoir aussi qu'au casting on retrouve la pubère Michelle Rodriguez, qui nous offre un véritable festival de décolletés et de bikinis en tous genres.
Enfin, sachez surtout que le film est un nanar de plus au tableau de chasse du producteur périmé.
Le pitch, confondant de banalité, se résume à ça : cinq adulescents se retrouvent dans la vieille demeure familiale de deux frères, située sur une île. Le problème c'est que la dite île abrite un camp d'entrainement désaffecté pour chiens où des manipulations génétiques sur les races ont été effectuées.
Quelques molosses ont subsisté et ont fait de l'île leur terrain de jeu (de chasse en fait).
Si la caractérisation des personnages changent un peu de l'ordinaire (comprenez par là que les héros sont un peu moins bêtes qu'à l'accoutumée) et que quelques fulgurances viennent parsemer ce récit au combien linéaire et sans surprises, l'ennui n'est jamais loin devant l'accumulation de tant de clichés.
Ca ne fait jamais peur, c'est très rarement gore et c'est surtout très dispensable. Une sorte d'ersatz de Cujo, en moins couillu et plus stupide.
Le final, ridiculement naze, vaut à lui seul la vision de cette chose.
Pour finir, un tout petit point pour les courbes de la Michelle.
Vous avez bien fait car il faut savoir aussi qu'au casting on retrouve la pubère Michelle Rodriguez, qui nous offre un véritable festival de décolletés et de bikinis en tous genres.
Enfin, sachez surtout que le film est un nanar de plus au tableau de chasse du producteur périmé.
Le pitch, confondant de banalité, se résume à ça : cinq adulescents se retrouvent dans la vieille demeure familiale de deux frères, située sur une île. Le problème c'est que la dite île abrite un camp d'entrainement désaffecté pour chiens où des manipulations génétiques sur les races ont été effectuées.
Quelques molosses ont subsisté et ont fait de l'île leur terrain de jeu (de chasse en fait).
Si la caractérisation des personnages changent un peu de l'ordinaire (comprenez par là que les héros sont un peu moins bêtes qu'à l'accoutumée) et que quelques fulgurances viennent parsemer ce récit au combien linéaire et sans surprises, l'ennui n'est jamais loin devant l'accumulation de tant de clichés.
Ca ne fait jamais peur, c'est très rarement gore et c'est surtout très dispensable. Une sorte d'ersatz de Cujo, en moins couillu et plus stupide.
Le final, ridiculement naze, vaut à lui seul la vision de cette chose.
Pour finir, un tout petit point pour les courbes de la Michelle.

