Doomsday
Doomsday- PAYS :Royaume-Uni
- ANNÉE DE PRODUCTION :2008
- DATE DE SORTIE :02 avril 2008
- GENRE :Horreur
- DURÉE :110 MIN
- REALISATEUR : Neil Marshall
- ACTEURS :Rhona Mitra, Malcolm McDowell, Bob Hoskins, Alexander Siddig, David O'Hara
- BUDGET : 30 millions de dollars
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
- Site officiel US
"The Descent" ayant produit son petit effet sur la communauté des fans du cinéma de genre, la suite de la carrière de Neil Marshall était sérieusement surveillé. Un réalisateur qui se qualifie volontiers comme un fan du cinéma d'horreur à l'ancienne et son nouveau projet, intitulé "Doomsday", se proclame avant tout comme un hommage à tous les films mythiques des années 80 et 90 qu'il a adoré et qui n'ont de cesse d'influencer son cinéma.
Neil Marshall a d'ailleurs beaucoup de mal à canaliser sa joie de pouvoir réaliser son fantasme cinématographique et multiplie les clins d'oeil à des oeuvres comme "Mad max 2", "New York 1997" (deux des membres de l'expédition se nomment d'ailleurs Carpenter et Miller), mais aussi à "The Warriors", "Braveheart" ou "La Chair et le sang" soit autant de références très appuyées voire pesantes desquelles le cinéaste ne parvient pas à se dépêtrer avec suffisamment de distance.
Son film se veut un pur film de genre fabriqué par un fan de film de genre pour les fans de films de genre mais il se révèle trop excessif dans ses choix scénaristiques, trop généreux.
Il en découle une assez mauvaise gestion de la narration, avec un rythme défaillant, malgré la pluie de rebondissements qui s'abattent sur le spectateur et un manque de finesse certain de l'ensemble du film.
"Doomsday" est une sorte de foutoir intégral, où trois films très différents se côtoient sans qu'aucun ne soit particulièrement réussi: le postulat de départ est celui d'un film de science-fiction de pacotille, qui bascule subitement dans le délire post-apocalyptique avant de sombrer dans l'actionner médiéval….
Pour ne rien arranger, le cinéaste passe à côté de la plupart des séquences sensées être mémorables, la faute à une mise en scène cut peu judicieuse et un montage parallèle des différents événements importants peu opportun.
En revanche, quand Marshall essaie de nous refaire la poursuite finale, légendaire, de « Mad Max 2 », on se rend compte que l'élève est appliqué et ça fait bien plaisir de voir ce genre de séquences sur grand écran, à l'image des effets spéciaux à l'ancienne particulièrement jouissif qui ponctuent régulièrement le film de jets d'hémoglobine et autres décapitations...
Rhona Mitra se révèle particulièrement rigide dans un rôle rappelant un peu trop celui de Kate Beckinsale dans la saga Underworld alors que l'on retrouve avec un certain plaisir ces vieilles branches de Bob Hoskins et Malcom McDowell.
Mais, aussi imparfait soit-il, « Doomsday » reste un petit plaisir coupable à apprécier le samedi soir, pourvoyeur de plaisir immédiat grâce à une qualité en voie de disparition dans le cinéma contemporain : la sincérité.
Neil Marshall a d'ailleurs beaucoup de mal à canaliser sa joie de pouvoir réaliser son fantasme cinématographique et multiplie les clins d'oeil à des oeuvres comme "Mad max 2", "New York 1997" (deux des membres de l'expédition se nomment d'ailleurs Carpenter et Miller), mais aussi à "The Warriors", "Braveheart" ou "La Chair et le sang" soit autant de références très appuyées voire pesantes desquelles le cinéaste ne parvient pas à se dépêtrer avec suffisamment de distance.
Son film se veut un pur film de genre fabriqué par un fan de film de genre pour les fans de films de genre mais il se révèle trop excessif dans ses choix scénaristiques, trop généreux.
Il en découle une assez mauvaise gestion de la narration, avec un rythme défaillant, malgré la pluie de rebondissements qui s'abattent sur le spectateur et un manque de finesse certain de l'ensemble du film.
"Doomsday" est une sorte de foutoir intégral, où trois films très différents se côtoient sans qu'aucun ne soit particulièrement réussi: le postulat de départ est celui d'un film de science-fiction de pacotille, qui bascule subitement dans le délire post-apocalyptique avant de sombrer dans l'actionner médiéval….
Pour ne rien arranger, le cinéaste passe à côté de la plupart des séquences sensées être mémorables, la faute à une mise en scène cut peu judicieuse et un montage parallèle des différents événements importants peu opportun.
En revanche, quand Marshall essaie de nous refaire la poursuite finale, légendaire, de « Mad Max 2 », on se rend compte que l'élève est appliqué et ça fait bien plaisir de voir ce genre de séquences sur grand écran, à l'image des effets spéciaux à l'ancienne particulièrement jouissif qui ponctuent régulièrement le film de jets d'hémoglobine et autres décapitations...
Rhona Mitra se révèle particulièrement rigide dans un rôle rappelant un peu trop celui de Kate Beckinsale dans la saga Underworld alors que l'on retrouve avec un certain plaisir ces vieilles branches de Bob Hoskins et Malcom McDowell.
Mais, aussi imparfait soit-il, « Doomsday » reste un petit plaisir coupable à apprécier le samedi soir, pourvoyeur de plaisir immédiat grâce à une qualité en voie de disparition dans le cinéma contemporain : la sincérité.
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!| 08/12/2008 19:07 par Reznik Doomsday c’est pas vraiment du Z faut dire. Pour moi le Z est synonyme de budget étriqué, ridicule, riquiqui, de film à base de bricolage avec les moyens du bord, pas le cas de l’excellent film de Marshall.
Par contre c’est du B bien délirant et bien con parfaitement assumé, ça [...] LIRE LA SUITE | |
| 08/12/2008 18:38 par pulpy Doomsday c’est pas vraiment du Z faut dire. Pour moi le Z est synonyme de budget étriqué, ridicule, riquiqui, de film à base de bricolage avec les moyens du bord, pas le cas de l’excellent film de Marshall.
Par contre c’est du B bien délirant et bien con parfaitement assumé, ça [...] LIRE LA SUITE | |
| 08/12/2008 00:53 par Reznik Séance de rattrapage en dvd donc, du fait de la distribution en salle honteuse.
Le pied.
Une fois branché en mode brain off je n’ai fait que me délecter d’un spectacle aussi furieux et décomplexé ou l’intrigue, ultraréférencée, à la fois prévisible et nawak (paradoxalement) est prétexte à un déchainement de scènes [...] LIRE LA SUITE |
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