Doomsday

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03 déc. 2008 Par tfortonio Star Rating 6
Après le claustrophobique THE DESCENT, Neil Marshall nous livre un hommage aux films d’action des années 80 (mais pas seulement). Et la liste est longue : une trentaine d’année après qu’un virus ait décimé la majorité de la population anglaise, une policière borgne est envoyée derrière les lignes de confinement (LAND OF THE DEAD) pour une mission-suicide (NEW-YORK 1997). Elle se voit associée à un groupe de militaires dont elle prend vite le commandement (ALIENS). En territoire hostile, les véhicules blindés (LAND OF THE DEAD, encore) sont pris d’assaut par une bande de punks (MAD MAX 2) dont le chef semble sorti du groupe PRODIGY (même la musique y est référencée). Ajoutez à cela quelques plans aériens au-dessus des collines écossaises (LE SEIGNEUR DES ANNEAUX), un détour au temps du Moyen-age (BEOWULF), une course-poursuite (MAD MAX, encore) et vous aurez un aperçu du catalogue livré par Marshall. Mais à l’instar de Tarantino avec KILL BILL, Neil Marshall ne se réapproprie pas les œuvres qu’il mentionne mais les aligne sans réelle ambition. D’une manière déconcertante, il mélange les genres et les époques ; l’épisode moyenâgeux est aussi anecdotique que la performance de Malcolm McDowell.
Alors soit on est atterré par ce collage de références, soit on accepte la démarche et on profite du spectacle. Car de l’action, le film en regorge malgré un montage approximatif (la chute de l’ascenseur est incompréhensible) et une musique omniprésente notamment lors de la poursuite finale où seuls les moteurs des bolides auraient dû être entendus.
Bref, Neil Marshall livre un film un peu brouillon mais honnête dont la seule prétention est de divertir.


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Tonton BDM :

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A coup sûr, “Doomsday” est parti pour devenir pour les cinéphiles de la génération “vidéo-club” -cette poignée de geeks qui dévorait en masse les nanars autant que les films fondateurs en grandissant dans les années 80- ce que le “Planète Terreur” de Robert Rodriguez représente pour les cinéphiles ayant grandi dans les années 70 : [...]

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Reznik08/12/2008 19:07 par Reznik

Doomsday c’est pas vraiment du Z faut dire. Pour moi le Z est synonyme de budget étriqué, ridicule, riquiqui, de film à base de bricolage avec les moyens du bord, pas le cas de l’excellent film de Marshall. Par contre c’est du B bien délirant et bien con parfaitement assumé, ça [...] LIRE LA SUITE
pulpy08/12/2008 18:38 par pulpy

Doomsday c’est pas vraiment du Z faut dire. Pour moi le Z est synonyme de budget étriqué, ridicule, riquiqui, de film à base de bricolage avec les moyens du bord, pas le cas de l’excellent film de Marshall. Par contre c’est du B bien délirant et bien con parfaitement assumé, ça [...] LIRE LA SUITE
Reznik08/12/2008 00:53 par Reznik

Séance de rattrapage en dvd donc, du fait de la distribution en salle honteuse. Le pied. Une fois branché en mode brain off je n’ai fait que me délecter d’un spectacle aussi furieux et décomplexé ou l’intrigue, ultraréférencée, à la fois prévisible et nawak (paradoxalement) est prétexte à un déchainement de scènes [...] LIRE LA SUITE

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