Doomsday

Doomsday

VOTRE NOTE: HateStar RatingLove



18 mai. 2008 Par Frank Einstein Star Rating 2
Autant le dire tout de suite : voici un nouvel exemple de ce que le nouveau cinéma de genre peut produire de plus con sous prétexte de rendre un hommage désespérant de vacuité hystérique au cinéma bis de notre enfance.
Car à force de vouloir séduire le gogo en accumulant d'innombrables références pour tenter de cacher le vide de son scénario et de sa réalisation, notre ami Neil Marshall démontre finalement qu'il ne cherche qu'à séduire paresseusement les spectateurs acquis par avance.

Sincèrement, comment ne pas éprouver une immense déception devant un spectacle aussi dénué d'inventivité, se résumant à de la citation au kilomètre, après son sublime "The descent" qui osait, lui, marcher dans les traces de ses prédécesseurs tout en offrant tout le suc d'une novatrice exploration de l'angoisse extrême.

Si encore il emballait ici la chose avec une maestria qui prouverait qu'il ne file pas un mauvais coton !?
Ben non, c'est fabriqué dans les règles de l'art du cinoche "à la mode de chez ploucs". Le résultat c'est de l'action illisible pour cause de montage stroboscopique dans les scènes agitées, une direction artistique piteuse de clinquant faussement fauché et une interprétation générale calamiteuse.
Rassurez-vous, le Chef des Méchants ne chante pas, même faux, mais gueule avec brio dès qu'il est à l'image... quant à ses sbires d'opérette, leurs costumes et coiffures paraissent tellement sortis du catalogue "SF made in Z-Land" que l'on se prend à souhaiter être surpris par une petite apparition de Johnny "Terminus" Hallyday ou encore Isabelle "Subway" Adjani qui seraient venus nous faire un petit coucou pour enfin se marrer un peu.

Bref, espérons qu'après cette petite plaisanterie, Marshall reviendra à du cinéma solide dans lequel il apportera autre chose que du respect infantile aux anciens qu'il admire.

A moins que l'engouement collectif ne lui permette de faire un "Doomsday 2 - Futuropolis"... et là, il ne faudra pas vous plaindre...


LIENS SPONSORISES

PHOTOS DU FILM

  Voir le photo  

  Voir le photo  

  Voir le photo  

PLUS DE PHOTOS

PARTAGER

En parler sur Facebook Voter pour cet article sur Wikio



Tonton BDM :

Star Rating 10
A coup sûr, “Doomsday” est parti pour devenir pour les cinéphiles de la génération “vidéo-club” -cette poignée de geeks qui dévorait en masse les nanars autant que les films fondateurs en grandissant dans les années 80- ce que le “Planète Terreur” de Robert Rodriguez représente pour les cinéphiles ayant grandi dans les années 70 : [...]

Vincent Julé :

Star Rating 8

François Provost :

Star Rating 8

Ilan Ferry :

Star Rating 8

Bruno Laurent :

Star Rating 7

Julien Foussereau :

Star Rating 7

Louisa Amara :

Star Rating 7

Stéphane Argentin :

Star Rating 7

Flavien Bellevue :

Star Rating 7

Patrick Antona :

Star Rating 6

Sandy Gillet :

Star Rating 6

Laurent Pécha :

Star Rating 6

Didier Verdurand :

Star Rating 4


Reznik08/12/2008 19:07 par Reznik

Doomsday c’est pas vraiment du Z faut dire. Pour moi le Z est synonyme de budget étriqué, ridicule, riquiqui, de film à base de bricolage avec les moyens du bord, pas le cas de l’excellent film de Marshall. Par contre c’est du B bien délirant et bien con parfaitement assumé, ça [...] LIRE LA SUITE
pulpy08/12/2008 18:38 par pulpy

Doomsday c’est pas vraiment du Z faut dire. Pour moi le Z est synonyme de budget étriqué, ridicule, riquiqui, de film à base de bricolage avec les moyens du bord, pas le cas de l’excellent film de Marshall. Par contre c’est du B bien délirant et bien con parfaitement assumé, ça [...] LIRE LA SUITE
Reznik08/12/2008 00:53 par Reznik

Séance de rattrapage en dvd donc, du fait de la distribution en salle honteuse. Le pied. Une fois branché en mode brain off je n’ai fait que me délecter d’un spectacle aussi furieux et décomplexé ou l’intrigue, ultraréférencée, à la fois prévisible et nawak (paradoxalement) est prétexte à un déchainement de scènes [...] LIRE LA SUITE

À ne pas manquer

Newsletter