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Critique
Le cinéma serait-il nostalgique ? Le métrage-hommage de Neil Marshall se sépare en différentes parties, ayant chacune sa référence. La première heure renvoie explicitement au génial New-York 1997 de Big John (mais aussi d’ Assaut et d’une multitude de post-nukes). La superbe Rhona Mitra, l’héroine, hérite du (sale) caractère de Snake Plissken et de son "charme", puis évolue avec sa troupe dans un Glasgow sombre, insalubre et anarchique qui renvoie à beaucoup de similitudes au New-York du film original. Ce qui va jusqu’à influencer entièrement les décors, la photographie, et même la Bande-Originale géniale de Tyler Bates, très fidèle aux envolées au synthé dans cette première partie.
La seconde partie, visuellement époustouflante, joue sur les plaines omniprésentes et les décors médiévaux si chers à cette vieille Ecosse. Ainsi, nos héros se retrouvent propulsés tout droit dans l’univers d’Excalibur, dirigé par un Malcolm McDowell que l’éclairage parvient à rendre parfois imposant face aux soldats perdus dans un univers sans raison qu’ils ne pourront jamais comprendre. La B.O devient épique, rappelant au passage celle de 300 que Tyler avait déjà composée.
Enfin, la dernière partie se concentre principalement sur la célèbre saga Mad Max. Ainsi nous avons le droit à une course-poursuite violente à faire baver les fans de la trilogie. Niveau musical, ça se lache, allant de pair avec une mise en scène aussi furieuse que les bolides.
Donc en bref, Doomsday, c’est quoi : une pure Série B totalement jouissive et bourré de références, qui ne cherche jamais à atteindre le réalisme et l’émotion de 28 Semaines plus tard (exemple parfait dans le genre du film de virus), mais qui préfère au contraire servir sur un plateau ces clins d’oeil cinéphiles et passionnés, qui en feront sûrement bander plus d’un. Sérieusement, il y a des jours où c’est bien d’être geek.
La seconde partie, visuellement époustouflante, joue sur les plaines omniprésentes et les décors médiévaux si chers à cette vieille Ecosse. Ainsi, nos héros se retrouvent propulsés tout droit dans l’univers d’Excalibur, dirigé par un Malcolm McDowell que l’éclairage parvient à rendre parfois imposant face aux soldats perdus dans un univers sans raison qu’ils ne pourront jamais comprendre. La B.O devient épique, rappelant au passage celle de 300 que Tyler avait déjà composée.
Enfin, la dernière partie se concentre principalement sur la célèbre saga Mad Max. Ainsi nous avons le droit à une course-poursuite violente à faire baver les fans de la trilogie. Niveau musical, ça se lache, allant de pair avec une mise en scène aussi furieuse que les bolides.
Donc en bref, Doomsday, c’est quoi : une pure Série B totalement jouissive et bourré de références, qui ne cherche jamais à atteindre le réalisme et l’émotion de 28 Semaines plus tard (exemple parfait dans le genre du film de virus), mais qui préfère au contraire servir sur un plateau ces clins d’oeil cinéphiles et passionnés, qui en feront sûrement bander plus d’un. Sérieusement, il y a des jours où c’est bien d’être geek.
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