The Box

Box (The)

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17 fév. 2010 Par Fincher Star Rating 2
The Box, film au pitch alléchant semblait au premier abord tenir toutes ses promesses Richard Kelly revient à ses travers de Southland Tales sauf que cette fois ci ses délires nanardesque ne sont pas assumé et ses questionnements métaphisco-fantastique sont traité par dessus la jambe avec un sérieux déconcertant. L'heure est grave Richard Kelly ne rigole plus.

Dès les première secondes le film sonne faux, il faut avouer que le film affiche un travail photo ignoble vous voyez les 5 premières minutes de la Guerre des Mondes avec la lumière ultra-saturé étalé sur deux heures : Délavé à l'eau de javel estampillé 70's, le traitement photoshop pimpant et flashy est à l'image des ses idées, qui tente de combler le vide, toutes plus kitsh les unes que les autres.

Richard Kelly n'arrive même plus à diriger des acteurs dont le talent est encore à vérifié, le couple pierre angulaire du film n'est pas crédible une seul seconde c'est à peine si Marsden, version Kent de l'astronaute raté, ose prendre la main de Cameron au détour d'un séquence, Diaz a rarement été aussi mauvaise, mère courage au jeu qui boite, manquant d'un naturel flagrant lorsqu'elle interpèle son gamin en devenir épileptique, la caractérisation des personnages est digne des pires Jambes Bond avec planque top secrète aux décors dépouillé inclut. Le jeu monocorde d'un Frank Langella si intriguant avec une couche de cicatrice numérique coule d'autant plus un film en perdition énigmatique.

Le plus dur d'en tout ça on ressent à chaque une histoire tiré d'une miro-nouvelle qui aurait pu donner un huit-clos sec et tendu mais non Kelly ne connait pas le mot cut et se dit "Il faut que je tienne 2h". Du coup aucune scènes du film n'échappe à étirement insoutenable saupoudré d'une musique envahissante.

Pour remplir le vide de sa Box entre une première heure qui aurait pu être réduit à 15 bonnes minutes et un final moralisateur pathétiquement tragique, Kelly brode en recyclant toutes les faux suspense tombant à plat qu'il a vu à la télé étant gosse : les tics d'un Lynch version Twix, le village des damnes, perte de mémoire suivi d'un saignement du nez, une secte d'employés, la foudre divine, un serial-killer, la NASA, un complot inter-galactique pour tester l'espèce humaine .... Kelly sans inspiration veut rendre tellement mystérieux son épisode au rabais de la quatrième dimension qu'il se force à recycler l'élément le plus hype de sa carrière : les flaques spatio-temporelles.

Kelly montre qu'en plus de ne pas avoir les moyens de ses ambitions visuelles, il ne possède surtout pas le talent de ses ambitions scénaristiques : le film est un sandwich à rallonge prétentieux qui cite Arthur C. Clarke et Sartre au détriment d'acteurs délaissés dans un scénario péniblement régressif.


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Julien Foussereau :

Star Rating 9
L’accomplissement de Richard Kelly. Son récit fantastique dissimule de belles pépites de spleen métaphysique. Mais tout ça ne serait rien sans le beau mélo en sous-marin. Heureusement, Cameron Diaz et James Marsden n’ont jamais été aussi bons.

Tonton BDM :

Star Rating 8
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Richard Kelly n’a pas peur du ridicule. Prenez “The box”, par exemple. Il n’a pas hésité un instant avant d’y intégrer les effets spéciaux les plus cheapos qui soient pour donner forme à ses délirantes visions sorties de bouquins de science-fiction old school : CGI à hurler [...]

Bruno Laurent :

Star Rating 7

Stéphane Argentin :

Star Rating 7
Moins abstrait que Southland tales, Kelly met en boite un récit parano et onirique aux confluents de la science et des croyances pour mieux questionner la place de l’Homme dans l’univers.

Flavien Bellevue :

Star Rating 7
Richard Kelly se réconcilie avec la SF et offre la rencontre d’une partie de l’univers de son Donnie Darko avec la célèbre série TV La Quatrième dimension. Un régal !

Sandy Gillet :

Star Rating 7
Entre philosophie de comptoir et prétentions naïves, il y a cette boîte, épure fantasmée d’un cinéma simple et direct où l’image est tout et la mise en scène son réceptacle.

Ilan Ferry :

Star Rating 7
Nettement plus accessible que Southland Tales, The Box hésite un peu trop entre ambiance à la Twilight Zone et inquiétante étrangeté propre à l’univers de Kelly. Il en résulte un film bancal, tantôt angoissant, tantôt artificiel, et ce en dépit de certaines fulgurances et d’un fond diablement fascinant.

Patrick Antona :

Star Rating 6
Film bancal, à la croisée du conte fantastique et du film de conspiration, le tout débouchant sur une parabole philosophique qui a un peu du mal à prendre. Superbe mise en scène et excellente interprétation néanmoins.

Vincent Julé :

Star Rating 6
Richard Kelly refait le même film pour la troisième fois, mais continue de surprendre. The Box est ainsi un objet curieux à défaut d’être passionnant, où la proposition esthétique permet d’avaler (ou alors peine à cacher) une relecture lourdingue de la Genèse.

Laurent Pécha :

Star Rating 6
Le cerveau de Richard Kelly est un sacré cas d’espèce. Jamais vraiment réussi, The Box a le mérite de rester intriguant et même fascinant durant quelques brèves séquences. Dommage que le fabuleux pitch de départ ne soit pas vraiment traité.

Didier Verdurand :

Star Rating 5
La forme est superbe. Steven Poster est un remarquable chef-opérateur. Hélas, Richard Kelly n’a (toujours) aucun sens de la narration et du rythme. Fan de Cronenberg et de Lynch, oui. Héritier, non !


Zorg15/08/2010 16:57 par Zorg

Y a toujours de l’imagerie judéo-chrétienne chez Richard Kelly, mais elle toujours utilisée comme une référence “pop” (comme dirait Chronic’art) parmi d’autres. Voir pour cela la “crucifixion” de The Rock à la fin de Southland Tales, avec le visage du Christ, façon pop art, qui se dessine sur sa chemise. [...] LIRE LA SUITE
tenia15/08/2010 15:34 par tenia

Y a toujours de l’imagerie judéo-chrétienne chez Richard Kelly, mais elle toujours utilisée comme une référence “pop” (comme dirait Chronic’art) parmi d’autres. Voir pour cela la “crucifixion” de The Rock à la fin de Southland Tales, avec le visage du Christ, façon pop art, qui se dessine sur sa chemise. [...] LIRE LA SUITE
Calamity15/08/2010 13:00 par Calamity

Effectivement il y a également un côté boîte de Pandore. Bon, je n’ai rien vu d’autre de Kelly, donc je ne peux pas comparer… Pas encore vu Southland Tales et The Box, pardon de débarquer ici comme ça, mais si ça peut éclairer sur les autres Kelly : les chrétiens s’en prennent [...] LIRE LA SUITE

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