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Critique
De film en film, le duo Jason Friedberg / Aaron Seltzer gratifie le public amateur de comédies non-sensiques, de petites bouses dont l'intérêt réside essentiellement... heu... où, déjà ? Hum. Dans la présence de Carmen Electra ? Dans cette admirable constance dans la médiocrité ? Bon, passons. On le sait : la comédie est une mécanique compliquée, et les deux auteurs de "Spartatouille" (quel titre français débile) sont de cette trempe de scénaristes malheureux qui n'ont rien compris à la dynamique d'un gag réussi, au timing précis de la vanne qui tue. Ce sont deux gros nuls.
Et même si "Spartatouille" (quel titre français débile) suscite à lui seul bien plus de rires et sourires que ses deux affreux prédécesseurs, grâce à l'utilisation récurrente de gags sur les homos (bah oui, les vannes sur les différents niveaux de lecture de "300" sont assez efficaces) et sur les stars sans culottes (le tiercé Britney / Paris / Lindsay), il n'en demeure pas pour autant une bonne comédie, dans le sens où il ne provoque quasiment jamais de rire franc et assumé.
Alors oui, pour être à 100% honnête, il faut avouer que certains dialogues suscitent tout de même le rire (aux Ephors à qui il explique qu'il va "attaquer les Perses par derrière, les contourner et les prendre ensuite par devant", Léonidas s'entend répondre "on croirait les coulisses d'un concert de Tokio Hotel"), et que certaines idées de gags vaudraient presque qu'on s'y attarde un instant (le running-gag de la démarche des Spartiates, la parodie de GTA), mais vu le niveau général des vannes -tellement bas de plafond qu'on en viendrait à regretter le Pat Proft de "Police Academy"- on a tendance à être atterré par cet affligeant spectacle, et quand arrive le générique de fin de "Spartatouille" (quel titre français débile), le spectateur a tout de même l'impression de s'être fait un peu enfler. D'autant plus que les lumières se rallument au bout d'une heure et deux minutes de projection. C'est un peu court, jeune homme !
Et même si "Spartatouille" (quel titre français débile) suscite à lui seul bien plus de rires et sourires que ses deux affreux prédécesseurs, grâce à l'utilisation récurrente de gags sur les homos (bah oui, les vannes sur les différents niveaux de lecture de "300" sont assez efficaces) et sur les stars sans culottes (le tiercé Britney / Paris / Lindsay), il n'en demeure pas pour autant une bonne comédie, dans le sens où il ne provoque quasiment jamais de rire franc et assumé.
Alors oui, pour être à 100% honnête, il faut avouer que certains dialogues suscitent tout de même le rire (aux Ephors à qui il explique qu'il va "attaquer les Perses par derrière, les contourner et les prendre ensuite par devant", Léonidas s'entend répondre "on croirait les coulisses d'un concert de Tokio Hotel"), et que certaines idées de gags vaudraient presque qu'on s'y attarde un instant (le running-gag de la démarche des Spartiates, la parodie de GTA), mais vu le niveau général des vannes -tellement bas de plafond qu'on en viendrait à regretter le Pat Proft de "Police Academy"- on a tendance à être atterré par cet affligeant spectacle, et quand arrive le générique de fin de "Spartatouille" (quel titre français débile), le spectateur a tout de même l'impression de s'être fait un peu enfler. D'autant plus que les lumières se rallument au bout d'une heure et deux minutes de projection. C'est un peu court, jeune homme !


