Il était une fois la révolution
Giù la testa- PAYS :Italie
- ANNÉE DE PRODUCTION :1971
- DATE DE SORTIE :21 octobre 2009
- PREMIÈRE EXPLOITATION FRANÇAISE :
20 mars 1972 - GENRE :Guerre
- DURÉE :154 MIN
- REALISATEUR : Sergio Leone
- ACTEURS :James Coburn, Rod Steiger, Romolo Valli
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 2.35
- Couleur
Sergio Leone nous offre une interprétation de la mythologie révolutionnaire, sans la déprécier. Il dessine en quelques traits (presque) définitifs les faits et gestes révolutionnaires récurrents: actes héroïques réels ou fortuits, trahisons, manipulations, exécutions,...
Juan Miranda et John Mallory sont les deux profils d'un même visage: l’homme tiraillé entre ses aspirations personnelles et sa responsabilité de citoyen. Juan est un bandit, comme Pancho Villa, mais de moindre envergure, vulgaire et ne vivant que dans l’espoir de dérober l’or de la banque de Mesa Verde. John est un “ex” de l’IRA qui met au service de la Révolution Mexicaine son savoir faire de dynamiteur. Ainsi va se composer un récit initiatique pour Juan et rédempteur pour John. John traîne la culpabilité d’avoir jugé et condamné son meilleur ami, qui sous la torture a dénoncé ses compagnons.
La répétition des changements d’axes extrêmes entre les points de vues de l’un et de l’autre, les deux prénoms identiques, l’impossible séparation, tout ceci met en scène la rencontre de Juan avec un autre lui-même en devenir.
C’est la rencontre de Juan et de John qui est le moteur de l’action. Exercice du regard remarquablement mis en scène qui se poursuivra tout au long du film et qui amènera Juan au combat et John au sacrifice. Chez Leone, Voir c’est Savoir. Les combattants sont cachés dans les trains ou derrière des palissades à travers lesquels ils voient l’armée et le pouvoir tenir la rue, la place publique, les voies de transport. La mise en scène de la mort de Huerta le fait plus victime de sa sortie à la lumière que des balles. L’attaque du train est la mise en scène d’un arrêt brutal de la trajectoire du pouvoir en place. Etc...
Et si le dernier mot de Juan, et du film est, après la mort de John: “...et moi!” Alors?, c’est bien parce que Juan a perdu son double et qu'il est lui même à présent, non pas à nouveau, mais un nouveau Juan, désormais maître de son destin.
Juan Miranda et John Mallory sont les deux profils d'un même visage: l’homme tiraillé entre ses aspirations personnelles et sa responsabilité de citoyen. Juan est un bandit, comme Pancho Villa, mais de moindre envergure, vulgaire et ne vivant que dans l’espoir de dérober l’or de la banque de Mesa Verde. John est un “ex” de l’IRA qui met au service de la Révolution Mexicaine son savoir faire de dynamiteur. Ainsi va se composer un récit initiatique pour Juan et rédempteur pour John. John traîne la culpabilité d’avoir jugé et condamné son meilleur ami, qui sous la torture a dénoncé ses compagnons.
La répétition des changements d’axes extrêmes entre les points de vues de l’un et de l’autre, les deux prénoms identiques, l’impossible séparation, tout ceci met en scène la rencontre de Juan avec un autre lui-même en devenir.
C’est la rencontre de Juan et de John qui est le moteur de l’action. Exercice du regard remarquablement mis en scène qui se poursuivra tout au long du film et qui amènera Juan au combat et John au sacrifice. Chez Leone, Voir c’est Savoir. Les combattants sont cachés dans les trains ou derrière des palissades à travers lesquels ils voient l’armée et le pouvoir tenir la rue, la place publique, les voies de transport. La mise en scène de la mort de Huerta le fait plus victime de sa sortie à la lumière que des balles. L’attaque du train est la mise en scène d’un arrêt brutal de la trajectoire du pouvoir en place. Etc...
Et si le dernier mot de Juan, et du film est, après la mort de John: “...et moi!” Alors?, c’est bien parce que Juan a perdu son double et qu'il est lui même à présent, non pas à nouveau, mais un nouveau Juan, désormais maître de son destin.
LIENS SPONSORISES
Sandy Gillet :
|
|
|
Laurent Pécha :
|
|
LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!30/11/1999 01:00 par La RédactionIl était une fois la révolutionVous pouvez discuter ici du film Il était une fois la révolution.
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-1105.php
LIRE LA SUITE |
Les encheres
- Blu-ray + DVD Dead Heads
- Blu-ray + DVD La guerre est déclarée
- Blu-ray + DVD Présumé coupable
- Combo Blu-ray + DVD Cowboys & envahisseurs
- Blu-ray + DVD Animal Kingdom
TOUTES LES ENCHERES
>>> QU'EST-CE QUE C'EST?
À VOUS DE JOUER:
- Quiz du 03 fév. 2012
- Quiz du 02 fév. 2012
- Quiz du 01 fév. 2012
- Quiz du 31 jan. 2012
- Quiz du 30 jan. 2012
TOUS LES QUIZ
>>> QU'EST-CE QUE C'EST?
Les News
Newsletter
Les critiques cinema
- Adieux à la reine (Les)
- Recherche bad boys désespérément
- JC comme Jésus Christ
- Go Go Tales
- Forçats de la gloire (Les)
- Zarafa
- Folles inventions de M. Bricolo (Les)
- Fleurs du mal
- Vérité si je mens ! 3 (La)
- Fric-frac
- Tucker & Dale fightent le Mal
- Elles
- Another happy day
- Sport de filles
PLUS DE CRITIQUES
Les tests DVD/Blu-ray
- BR - A serbian film
- BR - Blackthorn
- DVD - Amour chante et danse (L')
- DVD - Femme et le pantin (La)
- DVD - Fils d'Ali Baba (Le)
- DVD - Singapour
- DVD - Story of G.I. Joe
- BR - Drive
- DVD - We need to talk about Kevin
- BR - Belle et le Clochard (La)
- BR - Ward (The) - L'hôpital de la terreur
- BR - Quatrième dimension (La) - Saison 2
- BR - Mystères de Paris (Les)
- BR - Masque de fer (Le)
PLUS DE TESTS DVD/BLU-RAY



