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Critique
Confortablement installé dans le fauteuil du maître du block-buster des années 2000, Sam Raimi livre à n'en pas douter avec Spider man 3 le meilleur opus de la série. Pas la peine de s'attendre à une révolution pour cet épisode, qui reste dans la parfaite continuité des bases posées précédemment : beaucoup de premier degré, des scènes d'action vertigineuses mettant à profit et sans complexes le dernier cri de l'image de synthèse, et un traitement très fleur bleue de la relation Peter / Mary Jane. Pourtant, si le terrain est connu, le résultat parvient à surprendre car il évite la plupart des écueils des films précédents.
Là où le premier passait avec difficulté la figure imposée de la mise en place de l'univers et de ses enjeux et se dépétrait à peine d'un super vilain mal dégrossi, là où le second tombait régulièrement dans une guimauve sentimentale un peu horripilante, le troisième semble trouver le bon équilibre. Pour qui ne se soucie pas trop du potentiel du comic original, les personnages de Venom et du Sandman constituent un duo de choix pour s'opposer à un homme araignée en proie aux attaques de son côté obscur (séquences loufoques tout à fait réussies à la clé). Le traitement visuel étant optimal (la naissance du Sandman, la libération de Venom, le final hyper spectaculaire), et le cheminement scénaristique foisonnant mais maîtrisé, la cahier des charges du parfait action movie est largement respecté.
Evidemment, la portée du film reste très limitée, puisqu'assez largement balisée pour plaire au plus grand nombre. Parker s'encanaille mais uniquement à cause du symbiote, les frères ennemis finissent par se réconcilier, et les méchants ne sont après tout que de pauvres bougres. Sans doute ne faut-il plus espérer que Raimi change de ligne de conduite, mais, ce constat fait, le spectacle est garanti pendant 2h20.
Là où le premier passait avec difficulté la figure imposée de la mise en place de l'univers et de ses enjeux et se dépétrait à peine d'un super vilain mal dégrossi, là où le second tombait régulièrement dans une guimauve sentimentale un peu horripilante, le troisième semble trouver le bon équilibre. Pour qui ne se soucie pas trop du potentiel du comic original, les personnages de Venom et du Sandman constituent un duo de choix pour s'opposer à un homme araignée en proie aux attaques de son côté obscur (séquences loufoques tout à fait réussies à la clé). Le traitement visuel étant optimal (la naissance du Sandman, la libération de Venom, le final hyper spectaculaire), et le cheminement scénaristique foisonnant mais maîtrisé, la cahier des charges du parfait action movie est largement respecté.
Evidemment, la portée du film reste très limitée, puisqu'assez largement balisée pour plaire au plus grand nombre. Parker s'encanaille mais uniquement à cause du symbiote, les frères ennemis finissent par se réconcilier, et les méchants ne sont après tout que de pauvres bougres. Sans doute ne faut-il plus espérer que Raimi change de ligne de conduite, mais, ce constat fait, le spectacle est garanti pendant 2h20.
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