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Critique
Aïe:le juste équilibre qu'il y avait dans les précédents opus entre comédie dramatique adolescente et séquences d'actions étourdissantes a fait place à des séquences d'une mièvrerie confondante ou d'un burlesque totalement irritant:la scène ou Peter sous l'emprise du symbiote (cette entitée extraterrestre qui noirçit son costume, décuple ses pouvoirs et met en émois ses pulsions primitives)déambule dans les rues de Manathan, n'est ni drole, ni décalée; elle est tout simplement affligeante! Comme si le réalisateur aprés avoir glorifié cette icone de la pop culture américaine ( rappelez-vous la puissance émotionnelle de la scène du métro aérien dans Spiderman 2) avait voulu détruire un mythe en 10 min. Le problème c'est que malheureusement il y parvient...presque! En effet, il faut quand meme une sacrée volonté pour revenir au film aprés un tel sabotage.
A part ça, une telle abondance de défis nuit à l'intelligibilité de l'histoire et certains ressorts scénaristiques sont limites absurdes: l'alliance de Venom et de l'Homme Sable contre Spider-Man et le Bouffon Vert est totalement invraissemblable meme si elle sert une séquence d'action dantesque.
Ce qui était passionnant auparavant, c'était de voir comment une poignée d' "élus" doté par un caprice de la nature de facultés exceptionnelles devaient se battre pour conserver une apparente normalité aux yeux du monde. La quète de soi était le coeur meme de Spiderman. L'héritage moral de son oncle Ben et de sa tante May lui permettait d'agir en juste et non d'appliquer la loi du talion. Petit à petit le demi-dieu redevenait un homme et c'est en celà qu'il était attachant et que le spectateur pouvait se reconnaitre en lui.
Vous vous souvenez des Batman de Tim Burton et de ceux de Joel Schumacher? Et bien le choc comparatif est le meme; pourtant c'est le meme Sam Raimi qui nous a livré les 3 opus de la saga de l'homme-araignée à moins que lui-meme ne se soit fait infecté par l'immonde symbiote avant de réaliser celui-ci.
A part ça, une telle abondance de défis nuit à l'intelligibilité de l'histoire et certains ressorts scénaristiques sont limites absurdes: l'alliance de Venom et de l'Homme Sable contre Spider-Man et le Bouffon Vert est totalement invraissemblable meme si elle sert une séquence d'action dantesque.
Ce qui était passionnant auparavant, c'était de voir comment une poignée d' "élus" doté par un caprice de la nature de facultés exceptionnelles devaient se battre pour conserver une apparente normalité aux yeux du monde. La quète de soi était le coeur meme de Spiderman. L'héritage moral de son oncle Ben et de sa tante May lui permettait d'agir en juste et non d'appliquer la loi du talion. Petit à petit le demi-dieu redevenait un homme et c'est en celà qu'il était attachant et que le spectateur pouvait se reconnaitre en lui.
Vous vous souvenez des Batman de Tim Burton et de ceux de Joel Schumacher? Et bien le choc comparatif est le meme; pourtant c'est le meme Sam Raimi qui nous a livré les 3 opus de la saga de l'homme-araignée à moins que lui-meme ne se soit fait infecté par l'immonde symbiote avant de réaliser celui-ci.
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