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Critique
Depuis La Jeune Fille de l'Eau, Shyamalan a perdu pas mal de fans. Pas sûr que Phénomènes va arrêter l'hémorragie.
On le sait, les cinéastes sont le miroir de notre époque. C'est ainsi que Shyamalan, préoccupé par le réchauffement climatique, nous sort une histoire où la Terre se venge à travers les végétaux. Un pitch qui pouvait être assez intéressant.
Si le film débute plutôt bien avec les séquences de suicide collectif, l'histoire tourne au vinaigre lorsque le terrorisme s'installe. Ben oui! 11 septembre oblige, ces phénomènes ne peuvent s'expliquer que par une attaque terroriste. Heureusement que le prof de sciences, joué par un Mark Walhberg décevant, va résoudre l'énigme. Oui, mais le problème c'est qu'il va très rapidement comprendre ces phénomènes qui pourtant sont littéralement inimaginables. Il va falloir combler le film: une petite histoire tragicomique (plus comique que tragique d'ailleurs), une mémé cinglée qui fait peur...bref des artifices qui ne font pas avancer l'histoire qui font passer le temps.
Le cinéaste passe donc à côté de son film en assénant lourdement des thèmes tels que « Faites l'amour, pas la guerre » ou encore « Vivez en harmonie avec la nature ». Sans argumentation, difficile d'y croire.
On le sait, les cinéastes sont le miroir de notre époque. C'est ainsi que Shyamalan, préoccupé par le réchauffement climatique, nous sort une histoire où la Terre se venge à travers les végétaux. Un pitch qui pouvait être assez intéressant.
Si le film débute plutôt bien avec les séquences de suicide collectif, l'histoire tourne au vinaigre lorsque le terrorisme s'installe. Ben oui! 11 septembre oblige, ces phénomènes ne peuvent s'expliquer que par une attaque terroriste. Heureusement que le prof de sciences, joué par un Mark Walhberg décevant, va résoudre l'énigme. Oui, mais le problème c'est qu'il va très rapidement comprendre ces phénomènes qui pourtant sont littéralement inimaginables. Il va falloir combler le film: une petite histoire tragicomique (plus comique que tragique d'ailleurs), une mémé cinglée qui fait peur...bref des artifices qui ne font pas avancer l'histoire qui font passer le temps.
Le cinéaste passe donc à côté de son film en assénant lourdement des thèmes tels que « Faites l'amour, pas la guerre » ou encore « Vivez en harmonie avec la nature ». Sans argumentation, difficile d'y croire.


