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Critique
Trois partout égalité. D’un côté trois films qui, même si ils divisent, frôlent une certaine perfection que ce soit au niveau de la mise en scène ou encore de l’originalité et de la densité scénaristique ("Sixième Sens", "Incassable", "Le Village"), de l’autre trois films qui ne font que ressortir grossièrement les tics de mis en scène ou encore les égarements burlesques du cinéaste autrefois acclamé jusqu’à être considéré comme un nouveau Spielberg.
"Phénomènes" vient donc clore la catégorie nanar de Shyamalan rejoignant sans peine le bancal et ridicule "Jeune Fille de l’Eau" et l’étonnant "Signes", qui contenait malgré tout quelques grands moments de flip cinématographique.
"Phénomènes" nous prouve donc que M. Night Shyamalan n’arrive pas à se renouveler ou du moins qu’il parait incapable de tenir le rythme régulier d’un film tous les deux ans. Sa mise en scène habituellement si puissante est ici totalement ratée, du début à la fin. Shyamalan ne crée pas le suspense, mais désireux tout de même de marqué les esprits, balancent des scènes gores vaines, qui prêtent plus à rire qu’autre chose.
Son sujet écolo doublé d’un hymne à l’amour s’avère à côté de la plaque, Shyamalan est faussement naïf mais réellement à bout de course répétant inlassablement des effets déjà vu dans ses précédents films (télévisions,…) et faisant encore appel à des hommages lourdingues (la grand-mère rappelant le Norman Bates d’Hitchcock). "Phénomènes" se regarde tout de même sans broncher grâce à une fluidité déconcertante, finalement propre au road movie, genre dans lequel M. Night ne semble pas à l’aise une seconde.
Des passagers qui arrivent en train se retrouvent bloqué dans un bled et décide donc de repartir tous sans exception en voiture (???), voilà le genre d’incohérence scénaristique que nous balance le metteur en scène autrefois si doué. Il s’enterre définitivement avec un duo d’acteur, comment dire, pathétique. Mark Wahlberg est juste nul en professeur de SVT dont la relation sentimentale est bloquée. La raison, sa compagne interprétée par l'habituellement craquante Zooey Deschanel jusqu’à présent loin des grosses productions, ce qui avait du bon car elle livre ici une prestation qui frôle sans cesse le n’importe quoi complet, à l’image du film en quelque sorte.
"Phénomènes" vient donc clore la catégorie nanar de Shyamalan rejoignant sans peine le bancal et ridicule "Jeune Fille de l’Eau" et l’étonnant "Signes", qui contenait malgré tout quelques grands moments de flip cinématographique.
"Phénomènes" nous prouve donc que M. Night Shyamalan n’arrive pas à se renouveler ou du moins qu’il parait incapable de tenir le rythme régulier d’un film tous les deux ans. Sa mise en scène habituellement si puissante est ici totalement ratée, du début à la fin. Shyamalan ne crée pas le suspense, mais désireux tout de même de marqué les esprits, balancent des scènes gores vaines, qui prêtent plus à rire qu’autre chose.
Son sujet écolo doublé d’un hymne à l’amour s’avère à côté de la plaque, Shyamalan est faussement naïf mais réellement à bout de course répétant inlassablement des effets déjà vu dans ses précédents films (télévisions,…) et faisant encore appel à des hommages lourdingues (la grand-mère rappelant le Norman Bates d’Hitchcock). "Phénomènes" se regarde tout de même sans broncher grâce à une fluidité déconcertante, finalement propre au road movie, genre dans lequel M. Night ne semble pas à l’aise une seconde.
Des passagers qui arrivent en train se retrouvent bloqué dans un bled et décide donc de repartir tous sans exception en voiture (???), voilà le genre d’incohérence scénaristique que nous balance le metteur en scène autrefois si doué. Il s’enterre définitivement avec un duo d’acteur, comment dire, pathétique. Mark Wahlberg est juste nul en professeur de SVT dont la relation sentimentale est bloquée. La raison, sa compagne interprétée par l'habituellement craquante Zooey Deschanel jusqu’à présent loin des grosses productions, ce qui avait du bon car elle livre ici une prestation qui frôle sans cesse le n’importe quoi complet, à l’image du film en quelque sorte.


