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Critique
JCVD, un tournant dans la carrière de Van Damme ? Assurément.
Comme on avait pu le voir dans la bande annonce et autres extraits du film, Van Damme fait preuve d'un extraordinaire sens de l'auto-dérision. Mais JCVD n'est pas un film comique : l'humour étant en fait distillé avec justesse pour rendre l'ambiance du film moins pesante.
JCVD n'est pas non plus, à l'inverse, un film où Van Damme s'apitoie sur sa vie malgré tous les déboires qui lui arrivent : divorce, carrière en chute libre (la scène du début où Van Damme joue dans un film à petit budget est d'ailleurs excellente), problème de garde d'enfant ...
On en arrive aux problèmes financiers de Van Damme qui va être l'élément déclencheur de l'histoire : il passe à la banque en Belgique et se retrouve impliqué dans une prise d'otages.
JCVD est intéressant de par sa forme. Même si cela a déjà été fait à plusieurs reprises dans l'Histoire du cinéma, c'est toujours sympathique quand les évènements d'un film ne sont pas racontés de manière chronologique. L'image du film est sublime (surtout pour un film français) et en rajoute à la forte ambiance du film.
Mabrouk el Mechri a su ménager efficacement le suspense de son film, et surtout faire de Van Damme un véritable acteur : celui-ci est tout en émotion et ceci sans tomber dans le pathos. Son long monologue de la fin du film est un grand moment de cinéma.
Zinedine Soualem est aussi très étonnant dans un rôle à contre-emploi, même si son aspect physique dans le film laisse d'un premier abord un peu perplexe.
JCVD est donc une totale réussite. Pour le réalisateur mais surtout pour Jean-Claude Van Damme qui peut sérieusement envisager de tourner autre chose que des films d'action.
Comme on avait pu le voir dans la bande annonce et autres extraits du film, Van Damme fait preuve d'un extraordinaire sens de l'auto-dérision. Mais JCVD n'est pas un film comique : l'humour étant en fait distillé avec justesse pour rendre l'ambiance du film moins pesante.
JCVD n'est pas non plus, à l'inverse, un film où Van Damme s'apitoie sur sa vie malgré tous les déboires qui lui arrivent : divorce, carrière en chute libre (la scène du début où Van Damme joue dans un film à petit budget est d'ailleurs excellente), problème de garde d'enfant ...
On en arrive aux problèmes financiers de Van Damme qui va être l'élément déclencheur de l'histoire : il passe à la banque en Belgique et se retrouve impliqué dans une prise d'otages.
JCVD est intéressant de par sa forme. Même si cela a déjà été fait à plusieurs reprises dans l'Histoire du cinéma, c'est toujours sympathique quand les évènements d'un film ne sont pas racontés de manière chronologique. L'image du film est sublime (surtout pour un film français) et en rajoute à la forte ambiance du film.
Mabrouk el Mechri a su ménager efficacement le suspense de son film, et surtout faire de Van Damme un véritable acteur : celui-ci est tout en émotion et ceci sans tomber dans le pathos. Son long monologue de la fin du film est un grand moment de cinéma.
Zinedine Soualem est aussi très étonnant dans un rôle à contre-emploi, même si son aspect physique dans le film laisse d'un premier abord un peu perplexe.
JCVD est donc une totale réussite. Pour le réalisateur mais surtout pour Jean-Claude Van Damme qui peut sérieusement envisager de tourner autre chose que des films d'action.

