Les Faussaires
Die fälscher- PAYS :Allemagne, Autriche
- ANNÉE DE PRODUCTION :2007
- DATE DE SORTIE :06 février 2008
- GENRE :Guerre, Drame
- DURÉE :98 MIN
- REALISATEUR : Stefan Ruzowitzky
- ACTEURS :Karl Markovics, August Diehl, Devid Striesow, Martin Brambach, August Zirner
- BUDGET : 4,2 millions d'euros
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 1.85
- Couleur
- Site officiel anglais
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Les nominations pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère à la dernière cérémonie hollywoodienne pouvait faire légitimement peur, les cinq films en lice ne parlant, de près ou de loin, que de guerre, de massacres, d’holocaustes, passées (« Katyn » ou « Mongol ») ou très actuelles (« Beaufort » et « 12 »).
A la surprise générale, ce fut le méconnu « Les Faussaires », co-production germano-autrichienne signée Stefan Ruzowitzky qui remporta le prix, confirmant ainsi le retour en force du cinéma allemand après le triomphe en 2007 de l’excellent « La vie des autres ».
Ce prix est peut être un peu généreux pour un film de facture très classique, nouvelle immersion dans l’histoire de la seconde guerre mondiale et de l’horreur des camps de concentration, sorte d’auto-analyse pour un peuple toujours traumatisée par les atrocités perpétrées par les nazis au nom de toute une population.
« Les Faussaires » narre de façon très conventionnelle une histoire pourtant totalement incroyable, celle d’une poignée de déportés juifs qui furent « embauché » par les nazis pour leurs différentes compétences afin de produire à grande échelle des fausses devises, livre sterling d’abord, dollar ensuite et déstabiliser ainsi l’économie des adversaires de l’Allemagne nazie…
Sur ce postulat de départ, Ruzowitzky développe tranquillement son histoire, marquée par les questionnements des prisonniers vis-à -vis de leur tâche (ils savent fort bien que les fausses devises qu’ils créent peuvent faire basculer la guerre du côté de leurs ennemis) mais aussi de leur statut de privilégiés, ces déportés-là étant chouchoutés et ne vivant l’horreur des camps (la vérification des chaussures quotidiennes permettant d’abattre les plus affaiblis) que de façon lointaine.
Il décrit de façon minutieuse la souffrance de ces hommes (un prisonnier tente de s’ouvrir les veines après avoir découverts les passeports de ses enfants dans un tas de papiers en provenance d’Auschwitz), jusqu’au choc de la libération du camp: des hommes squelettiques, en haillons, les libèrent et les prennent pour des SS…
On pourra donc regretter le manque de prise de risque sur le plan purement formel mais la force de l’histoire et l’interprétation sans faille suffisent à captiver le spectateur.
A la surprise générale, ce fut le méconnu « Les Faussaires », co-production germano-autrichienne signée Stefan Ruzowitzky qui remporta le prix, confirmant ainsi le retour en force du cinéma allemand après le triomphe en 2007 de l’excellent « La vie des autres ».
Ce prix est peut être un peu généreux pour un film de facture très classique, nouvelle immersion dans l’histoire de la seconde guerre mondiale et de l’horreur des camps de concentration, sorte d’auto-analyse pour un peuple toujours traumatisée par les atrocités perpétrées par les nazis au nom de toute une population.
« Les Faussaires » narre de façon très conventionnelle une histoire pourtant totalement incroyable, celle d’une poignée de déportés juifs qui furent « embauché » par les nazis pour leurs différentes compétences afin de produire à grande échelle des fausses devises, livre sterling d’abord, dollar ensuite et déstabiliser ainsi l’économie des adversaires de l’Allemagne nazie…
Sur ce postulat de départ, Ruzowitzky développe tranquillement son histoire, marquée par les questionnements des prisonniers vis-à -vis de leur tâche (ils savent fort bien que les fausses devises qu’ils créent peuvent faire basculer la guerre du côté de leurs ennemis) mais aussi de leur statut de privilégiés, ces déportés-là étant chouchoutés et ne vivant l’horreur des camps (la vérification des chaussures quotidiennes permettant d’abattre les plus affaiblis) que de façon lointaine.
Il décrit de façon minutieuse la souffrance de ces hommes (un prisonnier tente de s’ouvrir les veines après avoir découverts les passeports de ses enfants dans un tas de papiers en provenance d’Auschwitz), jusqu’au choc de la libération du camp: des hommes squelettiques, en haillons, les libèrent et les prennent pour des SS…
On pourra donc regretter le manque de prise de risque sur le plan purement formel mais la force de l’histoire et l’interprétation sans faille suffisent à captiver le spectateur.
LIENS SPONSORISES
Flavien Bellevue :
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Sandy Gillet :
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!24/01/2007 17:04 par La RédactionFaussaires (Les)Vous pouvez discuter ici du film Faussaires (Les).
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-10706.php
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