Bienvenue stranger!
Les jeux
Dorcel Airlines
Critique
Ah, le vieux fantasme de l’hôtesse de l’air, les destinations exotiques et les aventures à l’autre bout du monde, le prestige de l’uniforme...
Ce qu’il y a de bien chez Dorcel Airlines, c’est que les hôtesses sont promptes à tomber le tailleur (rose) et garder leurs gants (noirs) pour améliorer le confort du client (parfois) et des pilotes (souvent).
Ce qui est un peu moins bien, c’est que les ébats en cabines tiennent plus de la cascade que d’autre chose, les rares scènes censées se dérouler a bord de l’avion soulignant plus les performances de contorsionnistes des acteurs que leur plastique ou leur capacité d’endurance.
Bref, pas facile de donner de sa personne dans un placard prévu pour entasser les plateaux repas.
Ce qui est tout aussi moins bien, c’est qu’a l’atterrissage, point de plages tropicales et de sable chaud pour batifoler : le personnel de la compagnie part calmer ses ardeurs a l’hôtel de l’aéroport.
Les filles ont beau être superbes et ouvertes à l’expérimentation (sauf entre elles), les garçons très comme il faut avec tout leur attirail de co-pilotes, il en faudrait plus pour que le spectateur se débarrasse de ce sentiment de déjà mille fois vu, de l'anonymat des couloirs aux chambres spacieuses en passant par la post-synchronisation a la truelle permettant plus d'une fois de parler la bouche pleine.
Avec l’arrivée de la quatrième scène chaude, ou une passante offre son corps à un gentil pilote l’ayant aidée a rentrer sa valise son coffre de voiture, l’ennui commencerait presque a s’installer : avec le décor passe partout d’un parking souterrain cradingue, la perspective de voir nos héros ailleurs qu’entre quatre murs ou contre des montagnes de pneus (que diable fait cette montagne de pneus dans un parking ?) s’éloigne encore un peu.
Un repas / orgie plus tard et c’est déjà le retour a bord de l’avion pour un final présentant cette fois une utilisation maximale du potentiel de la cabine avant de définitivement s’envoler (et nos espoirs de dépaysement avec).
Ce qu’il y a de bien chez Dorcel Airlines, c’est que les hôtesses sont promptes à tomber le tailleur (rose) et garder leurs gants (noirs) pour améliorer le confort du client (parfois) et des pilotes (souvent).
Ce qui est un peu moins bien, c’est que les ébats en cabines tiennent plus de la cascade que d’autre chose, les rares scènes censées se dérouler a bord de l’avion soulignant plus les performances de contorsionnistes des acteurs que leur plastique ou leur capacité d’endurance.
Bref, pas facile de donner de sa personne dans un placard prévu pour entasser les plateaux repas.
Ce qui est tout aussi moins bien, c’est qu’a l’atterrissage, point de plages tropicales et de sable chaud pour batifoler : le personnel de la compagnie part calmer ses ardeurs a l’hôtel de l’aéroport.
Les filles ont beau être superbes et ouvertes à l’expérimentation (sauf entre elles), les garçons très comme il faut avec tout leur attirail de co-pilotes, il en faudrait plus pour que le spectateur se débarrasse de ce sentiment de déjà mille fois vu, de l'anonymat des couloirs aux chambres spacieuses en passant par la post-synchronisation a la truelle permettant plus d'une fois de parler la bouche pleine.
Avec l’arrivée de la quatrième scène chaude, ou une passante offre son corps à un gentil pilote l’ayant aidée a rentrer sa valise son coffre de voiture, l’ennui commencerait presque a s’installer : avec le décor passe partout d’un parking souterrain cradingue, la perspective de voir nos héros ailleurs qu’entre quatre murs ou contre des montagnes de pneus (que diable fait cette montagne de pneus dans un parking ?) s’éloigne encore un peu.
Un repas / orgie plus tard et c’est déjà le retour a bord de l’avion pour un final présentant cette fois une utilisation maximale du potentiel de la cabine avant de définitivement s’envoler (et nos espoirs de dépaysement avec).



