Brave story
Brave story- PAYS :Japon
- ANNÉE DE PRODUCTION :2006
- DATE DE SORTIE :06 février 2008
- GENRE :Animation
- DURÉE :113 MIN
- REALISATEUR : Kôichi Chigira
- ACTEURS :Takako Matsu, Eiji Wentz, Tarô Ishida, Miki Imai, Shirô Itô
- Format de tournage : 35 mm
- Ratio d'image : 1.85
- Couleur
- Site officiel
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"Brave Story" est un bien étrange film d’animation, qui semble être au carrefour de plusieurs médias et de dizaines d’influences. Une seule chose est sure pour le spectateur à la sortie de la projection : il vient d’assister à un spectacle unique et vraiment typiquement (mais alors à 1000%) japonais.
Si l’on regarde l’univers diégétique du bouzin, le film de Kôichi Chigira commence comme un shonen traditionnel : un jeune garçon malheureux (son père a quitté la maison, sa mère est malade) prend la défense d’un camarade au troublant visage d’ange brimé par des brutes épaisses. Rien de neuf sous le soleil levant jusque là. Le film évolue ensuite entre les tendances homo/angéliques d’un "X" de Clamp, pour amorcer un virage à 180 degrés vers le RPG traditionnel à la mode Final Fantasy / Suikoden : le personnage arrive dans un monde étrange de fantasy à la sauce japonaise (kawaï !), un « maître-guide » lui déclare qu’il a marqué 35 points et lui explique qu’il doit retrouver cinq gemmes afin de pouvoir se présenter devant la « déesse du destin ». A ce moment précis, on croirait assister à un enchainement de cinématiques « Playstation 3 » mises bout à bout, impression encore renforcée par de bien curieuses ellipses dans la narration…
Comme dans tous les RPG (à de rares exceptions près), "Brave Story" est également bien ancré dans l’habituelle tendance écolo japonaise (la nature, c’est bô) ; passée cette constante, le film changera de direction à peu près toutes les vingt minutes, tantôt dans le souffle épique et les nobles sentiments (les amorces de séquences guerrières, plutôt impressionnantes), tantôt à fond dans le pathos (difficile de retenir ses larmes quand le héros fait son « choix », son ami mort dans les bras), tantôt dans la noirceur la plus extrême (le flash-back de Mitsuru, qui évoque presque le côté trash d’un "Coq de combat"). Cette évolution en dents de scie laissera forcément quelques spectateurs sur le carreau, étant donné que chaque nouvelle incursion vers un style narratif différent ne se fait pas avec le même succès, mais c’est sans doute également ce qui fait de "Brave Story" un film si attachant.
Si l’on regarde l’univers diégétique du bouzin, le film de Kôichi Chigira commence comme un shonen traditionnel : un jeune garçon malheureux (son père a quitté la maison, sa mère est malade) prend la défense d’un camarade au troublant visage d’ange brimé par des brutes épaisses. Rien de neuf sous le soleil levant jusque là. Le film évolue ensuite entre les tendances homo/angéliques d’un "X" de Clamp, pour amorcer un virage à 180 degrés vers le RPG traditionnel à la mode Final Fantasy / Suikoden : le personnage arrive dans un monde étrange de fantasy à la sauce japonaise (kawaï !), un « maître-guide » lui déclare qu’il a marqué 35 points et lui explique qu’il doit retrouver cinq gemmes afin de pouvoir se présenter devant la « déesse du destin ». A ce moment précis, on croirait assister à un enchainement de cinématiques « Playstation 3 » mises bout à bout, impression encore renforcée par de bien curieuses ellipses dans la narration…
Comme dans tous les RPG (à de rares exceptions près), "Brave Story" est également bien ancré dans l’habituelle tendance écolo japonaise (la nature, c’est bô) ; passée cette constante, le film changera de direction à peu près toutes les vingt minutes, tantôt dans le souffle épique et les nobles sentiments (les amorces de séquences guerrières, plutôt impressionnantes), tantôt à fond dans le pathos (difficile de retenir ses larmes quand le héros fait son « choix », son ami mort dans les bras), tantôt dans la noirceur la plus extrême (le flash-back de Mitsuru, qui évoque presque le côté trash d’un "Coq de combat"). Cette évolution en dents de scie laissera forcément quelques spectateurs sur le carreau, étant donné que chaque nouvelle incursion vers un style narratif différent ne se fait pas avec le même succès, mais c’est sans doute également ce qui fait de "Brave Story" un film si attachant.
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Tonton BDM :
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LA COMMUNAUTE
CLIQUEZ ICI POUR REAGIR!17/10/2007 13:39 par La RédactionBrave storyVous pouvez discuter ici du film Brave story.
Cliquez ici pour voir la page complète : http://www.ecranlarge.com/movies-details-10433.php
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