V pour Vendetta

V for Vendetta

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05 nov. 2006 Par feilong Star Rating 8

 

V pour Vendetta


(Ne connais pas la BD)


Le film nous plonge dans un futur proche, en une Angleterre Fasciste dominé par un parti unique. Le parallèle troublant entre notre monde contemporain et cette année 2020 n'est pas innocent. Les termes abordés autant politique, médiatique, religieux, sociologique, terroriste que déontologique annoncent clairement une prise de position et un œil critique sur notre société. Là où Matrix se confrontait à une rivalité certaine avec les films asiatiques sur le même thème de l'intelligence artificielle comme ceux de Oshii par exemple, V pour vendetta n'est pas un film de science fiction, juste un film futuriste, d'anticipation.


Le film commence par différents feux d'artifices. Tout d'abord dans un parallèle ingénieux dans la préparation des deux personnages principaux, Evey Hammond (Natalie Portman) et ce mystérieux V (Hugo Weaving), à coup de rouge à lèvre pour l'une et de masque pour l'autre. Leur interprétation est convaincante, même une certaine confirmation pour Portman. Ensuite, dans l'explosion théâtrale du Palais de Justice.


Pour ceux qui attendaient que ces feux se prolongent, les fans de Matrix pourraient être déçu notamment par une mise en scène sobre et efficace, dépourvu de Néo-frime, d'action ou de ralenti incessant. Non décidément ce V prendra le temps de parler à la façon de la scène d'introduction, à la façon d'un autre temps, à la façon de Shakespeare, à la façon d'une idée. Et non cette Vendetta ne sera pas une succession d'explosion et de scène d'action, se réservant même un final avec un penchant nettement théâtrale.


Le problème est que ces différentes prises de position sont assez confuses, comme si ce genre de film avec une étiquette de grosse production n'arrivait pas à se sublimer. On reprochera ainsi une narration trop transitive, notamment pour les flashs backs, et une approche politiquement correct.


Bref, dans notre actualité brûlante, V pour vendetta est malgré tout inattendu. On n'avait pas vu cela depuis un certain Fight Club, deux ans avant un certain 11 septembre.


Et cela donne envi de plonger dans la BD.



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Autant balancer le fiel tout de go : “V pour Vendetta” est un faux prototype du blockbuster conscientisé, bavard et épuisamment didactique, qui n’offre en somme rien de l’audace vantée, en trahissant l’âme de l’oeuvre d’Alan Moore. Tout au plus, le spectateur ressentira un trouble, généré par la dimension pro-terroriste et mégalomane nimbant l’interminable affaire, [...]


Gregmond25/11/2010 20:15 par Gregmond

T’appelles ça une plantade. Moi, un beau film malade. Snyder a fait ce qu’un honnête artisan pouvait faire de mieux avec un grand matériau comme celui ci. C’est trop gros pour lui. Mais il s’en acquitte honnêtement. Est ce un bon film ? Peut être. Ai je envie de le revoir ? Non. Mais [...] LIRE LA SUITE
Julien Foussereau25/11/2010 19:48 par Julien Foussereau

Snyder manque un truc évident. Il iconise quand il faut rationaliser. Je te concède volontiers ce point là. Pas une once de rébellion ou d’auteurisme. Ah bah ça, c’est d’la commande, de la vraie. Donc, il bosse. Plutôt bien, je trouve. Dans la mesure où l’adaptation tient bien la route (sur des passages à priori [...] LIRE LA SUITE
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Ca me fait penser… J’aimerais bien qu’Alan Moore se sorte les doigts du cul et finisse le Volume 3 de La League au lieu de gribouiller des trucs obscurs qui intéressent trois pelés et deux tondus. ben 1910, son truc fondé sur l’opéra de quat sous de Brecht, c’est pas le [...] LIRE LA SUITE

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